mercredi 26 octobre 2011

26 octobre 16h : le trou de la SECU

un peu Sysyphe, fondateur de Corinthe qui fut condamné à faire rouler éternellement, dans le Tartare, un rocher jusqu'en haut d'une colline dont il redescendait chaque fois avant de parvenir à son sommet, tel que raconté dans l’Odyssée. Mais ça ne coûte rien d'essayer, goutte à goutte sans perfusion ::

  1.  et si on obligeait les pharmaciens et les compagnies pharmaceutiques à fournir leurs génériques en vrac à l'officine! l'ordonnance dit : 2 gelules matin et soir pendant 8 jours:: cela fait 32 gelules que le pharmacien place dans un petit récipent en plastique, couvercle anti-enfants avec collé dessus le nom du prescripteur, du patient, du médicament, la date et la posologie... Cela évite d'acheter 3 boites de 15 gelules disons...
  2. si on avait un Ombudsman des médicaments qui ferait le suivi des compagnies pharmaceutiques qui font des stock pendant quelques semaines/mois afin de créer la pénurie donc de faire monter les prix...
  3. et si le médecin traitant disait à ses patients valides: vous irez au laboratoire ou au centre de prélèvements pour votre prise de sang...
  4. et si le médecin traitant disait à son patient devenu valide à la sortie de l'hôpital : prévoyez votre transport, vous ne nécessitez plus de VSL ou d'ambulance...
  5. et si on révisait le numerus clausus des facultés de médecine concernant les généralistes, les dentistes, les gynéco, les ophtalmo... juste un petit peu à la hausse en tenant compte vraiment des départs en retraite, des décès des mêmes en zone rurale désertique....
  6. et si on créait vraiment des "maisons de soins palliatifs" comme il en existe au Québec depuis 1967 et non , comme vu récemment , quelques chambres mouroir dans tel ou tel (cancerologie) service à l'hôpital ou au CHU et pas juste pour les vieux ! en pédiatrie aussi... Edifiant de consulter : http://www.maisoncatherinedelongpre.qc.ca/indexFr.asp?numero=127 
  7. et si on intéressait les nouveaux médecins diplomés à s'installer pendant 5 ans dans un zone désertique dite "zone médicale blanche" avec une prime annuelle d'établissement conséquente
  8. et si on plaçait dans le cursus universitaire de médecine, une (1) année obligatoire à la fin des études pour exercer durant cette année en zone médicale blanche, ceci avant de commencer une résidence en spécialité. Ces nouveaux médecins  verraient qu'à part les patients des villes, il y a les "patients des champs", souvent vieux...

Voilà pour ce soir..... mais je reviendrai sur cette question !