mardi 21 août 2012

je vous informais à plusieurs reprises pourtant !!!

le pire est devant nous et on ne peut en dessiner le contour précisément. Péril en la demeure....

LES FAITS:

a) cela ne parait pas trop dans la presse mais il y a de plus en plus de navires et sous-marins US dans le Golfe..

b) on sait depuis toujours que l'Iran veut détruire Israël, il (le Président s'en vante à maintes reprises et cherche à terminer vite vite son programme nucléaire)

c) on sait depuis toujours que le MOSSAD & co n’attendront pas qu'un missile arrive pour l'éviter et "réfléchir" à une éventuelle réplique :: non non.... Concédons cela : ce ne sont pas des sots et la survie : ils connaissent.....

d) on sait que la Syrie continue de massacrer son peuple grâce et uniquement l'aide de l'IRAN, du Hezbollah (et de la Russie qui leur vend des armes)

e) notre cher président hollandais avait promis (vous vous en souvenez ?) Moi, Je, Président je vais a) aller dire à nos alliés US et autres que nos troupes = OUT b) que l'OTAN , on verra c) à la CHINE: ça suffit votre monnaie d) à Merkel : tu vas faire ce que je te dis : de la Croissance.... ARROGANT et on l'a élu...

Pour la Syrie (de la part du Président en exercice du Conseil de Sécurité de l'ONU !!) : un timide effort sanitaire pas trop "engageant" et surtout un ton arrogant avec l'émissaire conciliateur algérien, un vieil homme d'expérience, un sage : "allez réglez cela vite !!! ARROGANCE.... et honte sur nous.......


f) je trouve ceci... (à méditer):



Israël veut attaquer l’Iran à l’automne (journal)
11 aout 2012-08-14

Le premier ministre et le ministre de la Défense israéliens, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak, voudraient attaquer les sites nucléaires iraniens à l’automne, écrivent vendredi Nahum Barnea et Shimon Shiffer, principaux commentateurs du journal israélien Yediot Aharonot.

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/s-informer/monde/israel-en-alerte-face-a-la-frontiere-egyptienne-_ep_-2012-08-06-839567/26978698-1-fre-FR/Israel-en-alerte-face-a-la-frontiere-egyptienne_article_popin.jpg
Le premier ministre et le ministre de la Défense israéliens, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak

D’après la revue, les deux hommes politiques israéliens sont « déterminés à attaquer l’Iran avant la présidentielle américaine » prévue en novembre prochain. « MM. Netanyahu et Barak considèrent que le prix que coûtera cette attaque (quelque 375 millions de dollars par jour) sera remboursée par le fait que le programme nucléaire iranien reculera de plusieurs années en arrière », lit-on dans le journal. Le chef du département militaire israélien est conscient des conséquences d’une telle mesure. Il reconnaît que Téhéran ripostera en cas d’attaque en impliquant le mouvement libanais du Hezbollah « avec ses milliers de missiles ». Mais, M.Barak est persuadé qu’Israël tiendra bon dans cette épreuve.

Quant à Benjamin Netanyahu, il est convaincu que l’attaque s’impose, l’administration américaine actuelle n’étant pas, selon lui, en mesure d’arrêter la recherche de l’arme nucléaire par l’Iran, lit-on dans le journal.Toutefois, les hauts responsables militaires israéliens ont une vision des choses bien différente. « Aucun responsable – ni de l’armée, ni dans les milieux de la Défense, pas même le président – ne soutient l’idée d’une attaque israélienne », soulignent les auteurs de l’article avant d’ajouter que « beaucoup de responsables américains sont persuadés que MM. Barak et Netanyahu tentent d’impliquer les Etats-Unis malgré leur volonté dans une guerre contre l’Iran ».

Plusieurs pays occidentaux, les Etats-Unis en tête, soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme mené, selon Téhéran, à des fins civiles. Le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté plusieurs résolutions sanctionnant l’Iran pour son refus d’établir un moratoire sur l’enrichissement de l’uranium.
En novembre dernier, le journal Haaretz a écrit que le chef du gouvernement israélien cherchait à convaincre ses ministres de soutenir une éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Moscou a alors qualifié ces projets de « lourde erreur ».

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