jeudi 4 juillet 2013

et comme on ne nous dit pas tout :: voici en ce qui concerne votra argent à la banque !!

source : (note impossible de faire "copie" sur les premier paragraphes mais on DOIT lire en entier ... il s'agit de NOTRE fric perso !!

http://www.atlantico.fr/decryptage/que-gouvernement-ne-dit-pas-risques-confiscation-argent-que-croyez-abri-dans-banques-bruno-bertez-774501.html


Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Crédit DR 1 2 3 4 5 Page suivante Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Nous pensons que la résurgence de ce débat n’est pas fortuite. Nous y voyons un lien avec la détestable tenue des marchés financiers, avec les allusions à un éventuel ralentissement des achats de titres par la Fed, avec l’échec de la politique japonaise, avec le retrait des flux de capitaux des émergents, avec l’impasse chinoise et donc avec une claire et nette bouffée de risk-off. On sait que le système bancaire mondial est dangereusement positionné à l’envers, sur le risk-on. Tout cela n’est qu’escarmouche car, bien décodés, les propos de Bernanke sont dovish et non hawkish. Mais c’est une sorte de galop d’entrainement, une sorte de répétition. Raison de plus pour se poser la question fondamentale, pour le monde global, de la sécurité des dépôts bancaires. Pourquoi garder de l’argent à la banque au-delà de la couverture des besoins quotidiens et de sa gestion courante ? Nous avons souvent abordé cette question; notre réponse n’a guère varié: il n’y a aucune bonne raison. L’argent à la banque ne rapporte rien, les taux de tous les placements courts sans risque sont nuls et, dans certains cas, négatifs, après imputation des frais. La sécurité n’est plus garantie. La confiscation, en cas de crise bancaire, est devenue le principe pour tous les grands pays, même si certains, comme la France, font semblant de s’y opposer pour ne pas susciter une fuite des dépôts. Tous les grands pays, Etats-Unis, Canada, Europe, ont discrètement inscrit le principe d’une participation des déposants à la résolution des futures crises bancaires. La seule parade est de retirer de son compte bancaire les sommes supérieures à 100.000 euros dès maintenant et de les conserver chez soi. Les ventes de coffres forts sont déjà en très forte hausse dans les pays comme la Suisse, elles évoluent en parallèle avec la demande de billets de 1.000 francs suisses. Si vous tardez, vous prenez le risque que des mesures autoritaires soient édictées, ce qui empêcherait de sauver vos avoirs de la prédation. Il est évident que c’est ce qu’a en vue la France, quand Moscovici s’oppose à Schauble sur cette question. La France se dit : inutile de faire paniquer les gens en annonçant les mesures, on fera un « bank holiday » un vendredi qui permettra de réaliser la même chose. Au niveau international, nous savons que des mesures préparatoires ont été prises dès 2009 pour faire face à un « bank holiday ». Ainsi, les ambassades américaines ont été dotées secrètement d’une réserve importante en billets, dollars et devises locales, pour faire face à des besoins éventuels. Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a proposé que les actionnaires, les créanciers, les déposants et les titulaires de comptes subissent une ponction de 8%, affirmant que cette solution demeurait plus favorable pour eux, car leurs pertes seraient beaucoup plus importantes si les banques faisaient faillite.
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Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Crédit DR 1 2 3 4 5 Page suivante Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Nous pensons que la résurgence de ce débat n’est pas fortuite. Nous y voyons un lien avec la détestable tenue des marchés financiers, avec les allusions à un éventuel ralentissement des achats de titres par la Fed, avec l’échec de la politique japonaise, avec le retrait des flux de capitaux des émergents, avec l’impasse chinoise et donc avec une claire et nette bouffée de risk-off. On sait que le système bancaire mondial est dangereusement positionné à l’envers, sur le risk-on. Tout cela n’est qu’escarmouche car, bien décodés, les propos de Bernanke sont dovish et non hawkish. Mais c’est une sorte de galop d’entrainement, une sorte de répétition. Raison de plus pour se poser la question fondamentale, pour le monde global, de la sécurité des dépôts bancaires. Pourquoi garder de l’argent à la banque au-delà de la couverture des besoins quotidiens et de sa gestion courante ? Nous avons souvent abordé cette question; notre réponse n’a guère varié: il n’y a aucune bonne raison. L’argent à la banque ne rapporte rien, les taux de tous les placements courts sans risque sont nuls et, dans certains cas, négatifs, après imputation des frais. La sécurité n’est plus garantie. La confiscation, en cas de crise bancaire, est devenue le principe pour tous les grands pays, même si certains, comme la France, font semblant de s’y opposer pour ne pas susciter une fuite des dépôts. Tous les grands pays, Etats-Unis, Canada, Europe, ont discrètement inscrit le principe d’une participation des déposants à la résolution des futures crises bancaires. La seule parade est de retirer de son compte bancaire les sommes supérieures à 100.000 euros dès maintenant et de les conserver chez soi. Les ventes de coffres forts sont déjà en très forte hausse dans les pays comme la Suisse, elles évoluent en parallèle avec la demande de billets de 1.000 francs suisses. Si vous tardez, vous prenez le risque que des mesures autoritaires soient édictées, ce qui empêcherait de sauver vos avoirs de la prédation. Il est évident que c’est ce qu’a en vue la France, quand Moscovici s’oppose à Schauble sur cette question. La France se dit : inutile de faire paniquer les gens en annonçant les mesures, on fera un « bank holiday » un vendredi qui permettra de réaliser la même chose. Au niveau international, nous savons que des mesures préparatoires ont été prises dès 2009 pour faire face à un « bank holiday ». Ainsi, les ambassades américaines ont été dotées secrètement d’une réserve importante en billets, dollars et devises locales, pour faire face à des besoins éventuels. Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a proposé que les actionnaires, les créanciers, les déposants et les titulaires de comptes subissent une ponction de 8%, affirmant que cette solution demeurait plus favorable pour eux, car leurs pertes seraient beaucoup plus importantes si les banques faisaient faillite.
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Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Crédit DR 1 2 3 4 5 Page suivante Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Nous pensons que la résurgence de ce débat n’est pas fortuite. Nous y voyons un lien avec la détestable tenue des marchés financiers, avec les allusions à un éventuel ralentissement des achats de titres par la Fed, avec l’échec de la politique japonaise, avec le retrait des flux de capitaux des émergents, avec l’impasse chinoise et donc avec une claire et nette bouffée de risk-off. On sait que le système bancaire mondial est dangereusement positionné à l’envers, sur le risk-on. Tout cela n’est qu’escarmouche car, bien décodés, les propos de Bernanke sont dovish et non hawkish. Mais c’est une sorte de galop d’entrainement, une sorte de répétition. Raison de plus pour se poser la question fondamentale, pour le monde global, de la sécurité des dépôts bancaires. Pourquoi garder de l’argent à la banque au-delà de la couverture des besoins quotidiens et de sa gestion courante ? Nous avons souvent abordé cette question; notre réponse n’a guère varié: il n’y a aucune bonne raison. L’argent à la banque ne rapporte rien, les taux de tous les placements courts sans risque sont nuls et, dans certains cas, négatifs, après imputation des frais. La sécurité n’est plus garantie. La confiscation, en cas de crise bancaire, est devenue le principe pour tous les grands pays, même si certains, comme la France, font semblant de s’y opposer pour ne pas susciter une fuite des dépôts. Tous les grands pays, Etats-Unis, Canada, Europe, ont discrètement inscrit le principe d’une participation des déposants à la résolution des futures crises bancaires. La seule parade est de retirer de son compte bancaire les sommes supérieures à 100.000 euros dès maintenant et de les conserver chez soi. Les ventes de coffres forts sont déjà en très forte hausse dans les pays comme la Suisse, elles évoluent en parallèle avec la demande de billets de 1.000 francs suisses. Si vous tardez, vous prenez le risque que des mesures autoritaires soient édictées, ce qui empêcherait de sauver vos avoirs de la prédation. Il est évident que c’est ce qu’a en vue la France, quand Moscovici s’oppose à Schauble sur cette question. La France se dit : inutile de faire paniquer les gens en annonçant les mesures, on fera un « bank holiday » un vendredi qui permettra de réaliser la même chose. Au niveau international, nous savons que des mesures préparatoires ont été prises dès 2009 pour faire face à un « bank holiday ». Ainsi, les ambassades américaines ont été dotées secrètement d’une réserve importante en billets, dollars et devises locales, pour faire face à des besoins éventuels. Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a proposé que les actionnaires, les créanciers, les déposants et les titulaires de comptes subissent une ponction de 8%, affirmant que cette solution demeurait plus favorable pour eux, car leurs pertes seraient beaucoup plus importantes si les banques faisaient faillite.
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Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Crédit DR 1 2 3 4 5 Page suivante Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Nous pensons que la résurgence de ce débat n’est pas fortuite. Nous y voyons un lien avec la détestable tenue des marchés financiers, avec les allusions à un éventuel ralentissement des achats de titres par la Fed, avec l’échec de la politique japonaise, avec le retrait des flux de capitaux des émergents, avec l’impasse chinoise et donc avec une claire et nette bouffée de risk-off. On sait que le système bancaire mondial est dangereusement positionné à l’envers, sur le risk-on. Tout cela n’est qu’escarmouche car, bien décodés, les propos de Bernanke sont dovish et non hawkish. Mais c’est une sorte de galop d’entrainement, une sorte de répétition. Raison de plus pour se poser la question fondamentale, pour le monde global, de la sécurité des dépôts bancaires. Pourquoi garder de l’argent à la banque au-delà de la couverture des besoins quotidiens et de sa gestion courante ? Nous avons souvent abordé cette question; notre réponse n’a guère varié: il n’y a aucune bonne raison. L’argent à la banque ne rapporte rien, les taux de tous les placements courts sans risque sont nuls et, dans certains cas, négatifs, après imputation des frais. La sécurité n’est plus garantie. La confiscation, en cas de crise bancaire, est devenue le principe pour tous les grands pays, même si certains, comme la France, font semblant de s’y opposer pour ne pas susciter une fuite des dépôts. Tous les grands pays, Etats-Unis, Canada, Europe, ont discrètement inscrit le principe d’une participation des déposants à la résolution des futures crises bancaires. La seule parade est de retirer de son compte bancaire les sommes supérieures à 100.000 euros dès maintenant et de les conserver chez soi. Les ventes de coffres forts sont déjà en très forte hausse dans les pays comme la Suisse, elles évoluent en parallèle avec la demande de billets de 1.000 francs suisses. Si vous tardez, vous prenez le risque que des mesures autoritaires soient édictées, ce qui empêcherait de sauver vos avoirs de la prédation. Il est évident que c’est ce qu’a en vue la France, quand Moscovici s’oppose à Schauble sur cette question. La France se dit : inutile de faire paniquer les gens en annonçant les mesures, on fera un « bank holiday » un vendredi qui permettra de réaliser la même chose. Au niveau international, nous savons que des mesures préparatoires ont été prises dès 2009 pour faire face à un « bank holiday ». Ainsi, les ambassades américaines ont été dotées secrètement d’une réserve importante en billets, dollars et devises locales, pour faire face à des besoins éventuels. Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a proposé que les actionnaires, les créanciers, les déposants et les titulaires de comptes subissent une ponction de 8%, affirmant que cette solution demeurait plus favorable pour eux, car leurs pertes seraient beaucoup plus importantes si les banques faisaient faillite.
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