samedi 6 juillet 2013

On pouvait s'en douter mais de telles méthodes sont carrément dangereuses!

Source : http://www.atlantico.fr/pepites/nicolas-sarkozy-enquete-valeurs-actuelles-qui-demontre-existence-cabinet-noir-pour-empecher-retour-776669.html

Extraits: Nicolas Sarkozy : l'enquête de Valeurs Actuelles qui révèle l'existence "d'un cabinet noir" pour empêcher son retour.

Selon l'hebdomadaire, tout serait fait par des proches de François Hollande pour que l'ex-président ne revienne en politique.

 IndiscrétionPublié le 4 juillet 2013 - Mis à jour le 5 juillet 2013 RSS 19 1055 340 40 5270 

  "Un cabinet noir". L'expression a de quoi surprendre, mais Valeurs Actuelles l'écrit bien à plusieurs reprises dans son enquête intitulée "Sarkozy : la chasse à l'homme". Il y aurait donc bien une cellule composée de plusieurs personnalités proches de François Hollande chargées de mettre hors circuit Nicolas Sarkozy. L'objectif est donc simple pour ce cabinet : empêcher l'ex-président de revenir en politique. Beaucoup de questions se posent à la lecture de cet article. Qui commande ce cabinet par exemple ? L'hebdo a la réponse. Il s'agirait du commandant militaire de l’Élysée, le colonel de gendarmerie Éric Bio-Farina. L'homme a accès à toutes les données informatiques de l'ère Sarkozy à l'Elysée. Il récupère d'ailleurs les documents "sensibles" et ne s'est pas gêné pour transmettre ceux d'importance aux juges qui s'intéressent à toutes les affaires liées à Nicolas Sarkozy. Selon Valeurs Actuelles, Bio-Farina vient de se voir attribuer par Hollande le poste de coordonnateur national du renseignement. Pour ce "cabinet noir", "il faut tuer Sarkozy". L'hebdomadaire met aussi en lumière le calendrier des affaires et insiste sur le fait que chaque épisode concernant la gauche est suivi dans la foulée par des mises en examen ou autre pour l'ex-président ou son entourage. Enfin, Valeurs Actuelles évoque le rôle de la presse toujours partante pour faire ses gros titres sur les démêlés judiciaires de Sarkozy. Bref, une enquête à charge contre François Hollande et ses craintes quasi "obsessionnelles" à l'endroit de Nicolas Sarkozy.