mardi 30 juillet 2013

Trierveiller et NOTRE FRIC !!! honte !!



Xavier Kemlin vient de nous faire savoir aujourd’hui que le juge d'instruction a accepté sa plainte déposée contre Valérie Trierweiler avec constitution de partie civile pour recel de détournement de fonds publics. À la suite de quoi, un dépôt de 2000 euros lui a été demandé.
 
L’instruction va donc suivre son cours et Valérie Trierweiler devrait être convoquée chez le juge dès le mois de septembre. En même temps que Xavier Kemlin. C’est à l’issue de cette audition que le juge pourrait prononcer la mise en examen de la «première concubine ».
 
Totalement passée sous silence par les médias, l’affaire est pourtant on ne peut plus importante : en effet, elle débouche inévitablement sur la situation de « concubinage notoire » du couple Hollande-Trierweiler et sa non déclaration à l’ISF (qui est OBLIGATOIRE : patrimoine commun !!) lors de l’élection présidentielle.
 
Une élection présidentielle qui, si la loi est appliquée, se verrait alors invalidée par le Conseil Constitutionnel. Ainsi que toutes les décisions prises par la Présidence depuis mai 2012. Souhaitons que la Justice suive normalement son cours.
 
Par ailleurs, on paye la protection rapprochée du fiston de Valérie Trierweiler !
 
Les récentes révélations du Point ne vont rien arranger pour la donzelle : le public apprend, en effet, que le fils cadet de Valérie Trierweiler (qu’elle a eu avec son ex) bénéficierait d’une garde rapprochée. Le môme de 15 ans serait escorté quotidiennement par une escouade composée de «deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service», dixit l’hebdo.

Denis Trierweiler (l’ex) serait, lui aussi, sous protection du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
 
Tarif pour vous et moi, pauvres contribuables : plus de 71.000 euros par fonctionnaire (chiffres de la Cour des comptes)… sans compter leur salaire. Ça vous reste en travers du gosier ? C’est normal. 

Surtout au moment où l’État est en pleine réforme de la protection rapprochée des politiques, qui coûterait chaque année des millions d’euros au Trésor public.
 
Comment justifier que ce gamin, qui n’a aucun lien avec le Président (légalement, ce n’est même pas son beau-fils puisque le marieur des gays n’est pas marié lui-même) soit sous protection de la République ? 

« Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers », explique Patrice Biancone, le directeur de cabinet de la compagne de François Hollande, ajoutant qu’il « ne souhaite pas s’étendre sur le sujet ».