samedi 6 septembre 2014

un peu de lecture intéressante de Patrick que je remercie !



1316-La fonte des glaciers a atteint le point de non-retour
1317-Cancer du cerveau : les téléphones portables mis en cause
1318-La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse
1319-Etats-Unis : un cancer guéri par une dose massive de virus modifiés de la rougeole
1320-Un dentifrice capable de reconstruire l'émail des dents
1321-Mondial 2014: Un risque d'épidémie de dengue dans le nord-est du Brésil
1322-Le cancer, bientôt détectable chez soi en une heure ?
1323-Diabète : un pancréas bio-artificiel bientôt testé
1324-Nutrition : certains modes de cuisson augmentent les risques de démence
1325-Un test pour prédire votre risque de décès à 5 ans
1326-Les chiens comprennent les émotions de la voix humaine
1327-Le sexe est loin de faire maigrir
1328-Un nouvel espoir pour les malades atteints de la sclérose en plaques, des chercheurs ont peut-être trouvé une cure
1329-Réussite scolaire, santé et place en crèche : à quel mois de l'année vaut-il mieux faire un bébé ?
1330-Une plante expliquerait le secret de la longévité des habitants d'Okinawa
1331-Une molécule fera pousser et colorera cils et cheveux
1332-La Belgique autorise l'euthanasie pour les enfants atteints d'une maladie incurable
1333-Pourquoi la famille Pinault mise sur le business de l’immortalité
1334-Les pesticides seraient 1000 fois plus toxiques qu'on ne le craignait
1335-La liste des médicaments «contestables» et «à éviter» selon Test-Achats

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1316-La fonte des glaciers a atteint le point de non-retour
Le Point.fr - Publié le 13/05/2014

Selon deux études séparées, l'effet du réchauffement climatique paraît irréversible. Le niveau de l'océan devrait régulièrement augmenter.

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La fonte des grands glaciers de l'ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement climatique et paraît irréversible, selon les conclusions de deux études séparées publiées lundi. La première s'appuie sur de nombreuses données incorporant 40 années d'observations qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d'Amundsen, dans l'Antarctique de l'Ouest, "a atteint un point de non-retour", explique Eric Rignot, un glaciologue de l'université de Californie à Irvine et de la Nasa, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Research Letters.

La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l'océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d'eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 mètre et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques. Cette fonte pourrait aussi déstabiliser d'autres plaques de glace de cette partie de l'Antarctique et entraîner potentiellement une montée de trois mètres et plus au total des océans au cours des prochains siècles, estime ce scientifique.

Une accélération de l'écoulement de l'eau
Selon lui, cette situation nécessite de réviser à la hausse les projections du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) selon qui les océans pourraient s'élever de 90 centimètres d'ici la fin de ce siècle sans mesures pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, affectant des dizaines de millions de personnes vivant dans des régions côtières. "Ces glaciers seront un contributeur majeur à la montée des océans au cours des décennies et des siècles à venir", insiste-t-il.
L'accélération de l'écoulement de l'eau et le recul des glaciers sur le socle rocheux se renforcent mutuellement, expliquent ces chercheurs. En fondant, les glaciers s'allongent et leur épaisseur diminue, ce qui réduit leur masse et les sépare de plus en plus du socle rocheux et les fait glisser plus vite. "L'effondrement des masses de glace de cette partie de l'Antarctique paraît ainsi être irréversible", conclut Eric Rignot. "Le fait que ce recul des glaciers se produise simultanément sur une vaste zone laisse penser que ce phénomène a résulté d'une seule cause : un réchauffement de l'eau de l'océan dans laquelle flotte une partie de ces masses de glace", souligne-t-il.

L'effondrement du glacier Thwaites inévitable
La deuxième étude, parue dans la revue américaine Science, s'est concentrée sur le glacier Thwaites, le plus massif de l'Antarctique occidental, large de 120 kilomètres. Les chercheurs ont établi des cartes topographiques détaillées et utilisé un modèle informatique sophistiqué montrant que la désintégration de ce glacier a déjà commencé. Le glacier Thwaites va ainsi probablement disparaître d'ici quelques siècles, faisant monter le niveau des océans de près de 60 centimètres, prédisent les auteurs de ces travaux. "Cette étude fournit une estimation des taux auxquels le glacier disparaît dans l'océan", précise Ian Joughin, un glaciologue de l'université de Washington, un des auteurs de cette recherche.

"Les simulations dans notre modèle informatique semblent indiquer une accélération dans le futur, sans aucun mécanisme de stabilisation en vue", explique-t-il. Selon ce modèle, l'effondrement du glacier Thwaites pourrait intervenir au plus tôt dans 200 ans, et au plus tard dans plus d'un millénaire selon la rapidité du réchauffement de la planète. Mais le scénario le plus probable se situe entre 200 et 500 ans, précise Ian Joughin. "Toutes nos simulations montrent que la fonte du glacier fera monter le niveau de l'océan de moins d'un millimètre par an pendant 200 ans, avant de commencer à se désintégrer et à disparaître", ajoute-t-il.

À certains endroits, le glacier de Thwaites perd plusieurs mètres d'altitude par an alors qu'il avait connu une période de quasi-stabilité jusqu'en 2006, avant de se déplacer vers l'océan à une vitesse de 0,8 kilomètre par an, soit 33 % plus rapidement que précédemment, selon une précédente recherche. La topographie du glacier a été réalisée dans le cadre du programme "IceBridge" de la Nasa, qui vise, par des observations aériennes et satellites, à mesurer la hauteur de la glace et à déterminer la fonte en surface.

Lire aussi :
La fonte de glaciers de l'Ouest de l'Antarctique « a atteint un point de non-retour »
La fonte des glaciers d'Antarctique occidental est-elle irréversible ?

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1317-Cancer du cerveau : les téléphones portables mis en cause
Le Point.fr - Publié le 13/05/2014

Une nouvelle étude française confirme que le risque de développer certains cancers du cerveau est bien supérieur chez ceux qui vivent l'oreille collée au portable.

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Les utilisateurs raisonnables ne courent pas de risques particuliers.

Une équipe bordelaise vient de confirmer la dangerosité d'un usage immodéré du téléphone portable. Dans le dernier numéro publié en ligne par la revue Occupational & Environmental Medicine, Gaëlle Coureau, de l'Institut de santé publique, d'épidémiologie et de développement (université de Bordeaux-Segalen), et ses collègues concluent que le risque de gliome (tumeur cérébrale rare) est multiplié par 2,9 chez les gros utilisateurs de mobiles, en comparaison de ceux qui n'ont pas recours à ces appareils.

Au cours des dix dernières années, le nombre d'abonnements mobiles a été multiplié par neuf, rappellent les auteurs. Actuellement, les Français utilisent ce moyen de communication en moyenne pendant cent cinquante minutes par mois. Et le potentiel carcinogène des ondes électromagnétiques émises par ces appareils est un sujet très largement étudié et, semble-t-il, de moins en moins controversé. Pour mémoire, dans son dernier rapport émis en octobre dernier, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail avait confirmé l'avis du Centre international de recherche sur le cancer de 2011 et estimé que l'utilisation "intensive" de téléphones portables exposait à un surrisque "possible" de gliome.

Tumeur maligne ou bénigne
L'étude française Cerenat va dans le même sens. Elle a été lancée en 2004 "pour évaluer le rôle des facteurs environnementaux sur la survenue des tumeurs du système nerveux central chez les adultes". Tous les cas suivis étaient des personnes de 16 ans ou plus pour lesquelles un diagnostic de tumeur maligne ou bénigne du système nerveux central avait été posé entre juin 2004 et mai 2006. Les patients inclus vivaient en Gironde, dans le Calvados, dans la Manche ou dans l'Hérault au moment du diagnostic.
L'exposition au téléphone portable a été évaluée lors d'un questionnaire réalisé en face à face. Les enquêteurs prenaient en compte le nombre d'années d'utilisation régulière, la durée moyenne mensuelle d'exposition, le nombre moyen d'appels par jour, la durée cumulée d'exposition et le nombre cumulé d'appels. Le recours au kit mains libres était également renseigné. L'équipe a finalement analysé 253 gliomes, 194 méningiomes et 892 contrôles.

Surrisque chez les gros utilisateurs
Pour les utilisateurs dits "réguliers", les auteurs n'ont mis en évidence aucun surrisque, en comparaison des personnes qui n'avaient pas recours aux téléphones portables. Ce qui est conforme aux conclusions des autres études. En revanche, ils ont identifié une association significative chez les gros utilisateurs de téléphone portable lorsque la durée cumulée d'exposition et le nombre cumulé d'appels étaient pris en compte. Au-delà de 896 heures d'exposition, le risque de gliome était multiplié par 2,9, celui de méningiome par 2,6.

Auparavant, l'étude internationale Interphone suggérait un risque de gliome supérieur de 40 % chez les personnes qui avaient téléphoné avec leur portable pendant mille six cent quarante heures ou plus (temps d'exposition cumulé fixé par les scientifiques pour parler d'utilisation abusive, ce qui correspond environ à dix-huit minutes de conversation téléphonique en moyenne par jour pendant quinze ans). Les conclusions semblent donc désormais aller dans le même sens, même si l'évaluation du danger couru varie selon les travaux. Les chercheurs l'expliquent notamment par une évolution constante des technologies employées.

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1318-La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse
15-05-2014

Plusieurs cas de personnes contaminées par la bilharziose en Corse ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier.

La bilharziose est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Ici en Côte d'Ivoire. KAMBOU SIA / AFP
La bilharziose est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Ici en Côte d'Ivoire.

MALADIE TROPICALE. Plusieurs cas groupés de personnes contaminées par la bilharziose, probablement à la suite de baignades dans une rivière de Corse-du-Sud, ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier, a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la santé (DGS) et de l'Agence régionale de santé (ARS) de la Corse.

« Les personnes concernées n'ont pas séjourné dans une zone d'endémie de la maladie et se sont toutes baignées dans le Cavu, une rivière de Corse-du-Sud", précise l'ARS-Corse dans un communiqué.

La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Elle fait parties de la liste des maladies tropicales négligées contre lesquelles de nombreux pays s'était engagés à lutter en 2012 en signant la Déclaration de Londres. 

Elle se traite facilement mais l'infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années après, aboutissant à des lésions des reins, de la vessie, du foie, des intestins et des vaisseaux sanguins, voire dans certains cas à des décès.

Dans son message envoyé aux professionnels de santé, la DGS précise avoir saisi les autorités sanitaires "pour évaluer les risques et la conduite à tenir".

"En fonction des éléments recueillis et des conclusions de ces expertises, un plan d'actions sera élaboré par les autorités sanitaires avant le début de la période à risque et de la saison de baignade. Il précisera notamment les modalités de dépistage, de diagnostic, de prévention et d'information à mettre en œuvre", indique de son coté l'ARS-Corse.

Des contaminations exceptionnelles
L'alerte a été donnée fin avril par le Pr Antoine Berry, chef du service de Parasitologie-Mycologie au CHU de Toulouse qui a détecté huit cas dans la région toulousaine, d'anciens vacanciers ayant fréquenté un camping proche de la rivière Cavu depuis l'été 2011.

Des contaminations survenant sur le territoire française (hors DOM-TOM) sont tout à fait exceptionnelles, selon le Pr Berry qui précise que les cas traités dans les hôpitaux français concernent quasi exclusivement des touristes ou des immigrants ayant séjourné dans les zones endémiques.

"C'est pourquoi nous avons mis du temps à diagnostiquer les cas liés à la Corse", explique le médecin qui a identifié la premier cas de bilharziose urinaire sur une petite fille de 4 ans, suivie pour un problème de polypes vésicaux.

Après enquête auprès de sa famille et de deux autres familles ayant fréquenté la même région autour de Porto Vecchio, huit cas ont été diagnostiqués au total sur les 12 personnes exposées.

Le ver de la bilharziose uro-génitale (ou infection à Schistosoma haematobium) est émis avec les urines, mais il a besoin d'hôtes intermédiaires, en l'occurence des mollusques d'eau douce comme le bulin - qu'on a trouvé dans le passé en Corse - pour pouvoir être "ensemencé" et être transmis à l'homme.

Si des personnes atteintes de la bilharziose sans le savoir se baignent et urinent dans une eau douce contenant des bulins, elles peuvent propager la bilharziose", souligne le Pr Barry qui estime qu'il "faut traiter un maximum de personnes avant la période estivale".

Dans un communiqué, la Société de néphrologie invite pour sa part les médecins à évoquer le diagnostic de bilharziose devant toute présence de sang dans les urines chez une personne ayant eu un contact avec de l'eau douce naturelle en Corse à partir de l'été 2011 (baignades en piscines exclus).

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1319-Etats-Unis : un cancer guéri par une dose massive de virus modifiés de la rougeole
15/05/2014

"Il s'agit de la première étude clinique à montrer la faisabilité d'une virothérapie contre des cancers ayant fait des métastases", s'est félicité le Docteur Stephen Russell.

La dose employée pour soigner cette patiente aurait pu être utilisée pour vacciner 10 millions de personnes.
La dose employée pour soigner cette patiente aurait pu être utilisée pour vacciner 10 millions de personnes.

C'est une première, annoncée cette semaine par des chercheurs américains. Une femme de 49 ans atteinte d'un cancer de la moelle osseuse a été guérie après l'injection d'une dose massive de virus modifiés de la rougeole. Ce traitement n'a cependant pas eu le même succès avec une deuxième patiente, même si son cancer a été affaibli par cette virothérapie.

"Il s'agit de la première étude clinique à montrer la faisabilité d'une virothérapie contre des cancers ayant fait des métastases", s'est félicité le Docteur Stephen Russell, un hématologue de la MayoClinic dans le Minnesota (nord), principal co-développeur de cette thérapie anti-cancéreuse avec des virus. "Ces patientes ne répondaient plus aux autres thérapies et avaient connu plusieurs rechutes de leur cancer", a-t-il ajouté.

Une dose pour vacciner 10 millions de personnes
Les deux malades ont reçu chacune une seule dose de ce vaccin contenant des virus génétiquement modifiés de la rougeole capable de cibler les cellules cancéreuses. La dose aurait pu être utilisée pour vacciner 10 millions de personnes. Les deux patientes ont réagi positivement à ce traitement avec une réduction des cellules cancéreuses. Une connaît une rémission complète sans trace de cancer depuis plus de six mois.

La virologie anti-cancer, recourant à des agents pathogènes modifiés pour attaquer les cellules cancéreuses remonte aux années 50. Des milliers de malades ont été traités avec cette technique qui utilise de nombreuses familles de virus dont ceux de l'herpès ou du rhume. Mais il s'agit ici de la première étude bien documentée sur la rémission complète d'une malade atteinte d'un cancer invasif après l'injection d'une seule dose de virus.

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1320-Un dentifrice capable de reconstruire l'émail des dents
Le Point.fr - Publié le 15/05/2014

Regenerate se veut le premier dentifrice au monde apparemment capable de régénérer l'émail des dents et de restaurer leur blancheur d'origine.

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Le sourire ultra-bright de Gisele Bündchen, le top brésilien, qui n'aura certainement pas besoin du nouveau produit Regenerate d'Unilever.

Victimes de dents tachées, sensibles et abîmées, réjouissez-vous : un nouveau dentifrice britannique, Regenerate, promet en effet à ses utilisateurs de reconstruire l'émail de leurs dents en seulement trois jours d'utilisation. Présenté mercredi au sein du département beauté du très chic grand magasin londonien Selfridges, ce dentifrice révolutionnaire a été créé par une équipe de chercheurs britanniques d'Unilever, en collaboration avec des scientifiques américains, chinois et italiens, et devrait être vendu dès la semaine prochaine en Grande-Bretagne.

Le dentifrice, qui se définit comme "un produit cosmétique dentaire", coûte dix livres (12,25 euros) et doit être administré conjointement avec son sérum, vendu 30 livres (36,75 euros) la bouteille, lequel s'utilise une fois par mois. Ce dentifrice, produit de neuf ans de recherches, est apparemment capable de reconstruire 82 % de l'émail de dents, ce qui fait de lui, selon Unilever, le premier produit au monde de son genre. Cette nouvelle couche d'émail a pour effet non seulement de rendre les dents trois fois plus fortes, et donc notamment plus résistantes aux caries, mais aussi de restaurer leur blancheur d'origine.

Réparer l'érosion
La formule patentée, nommée NR-5tm, associe du silicate de calcium, un minéral dérivé du calcaire utilisé dans la production de ciment, et du phosphate de sodium, que l'on trouve dans le sel. Ces deux ingrédients combinés comblent les espaces microscopiques provoqués par l'érosion de la surface des dents, due à la consommation de produits tels que le vin, le sucre et les jus de fruits, et recréent une couche protectrice. Contrairement aux autres dentifrices qui se contentent de protéger l'émail, Regenerate recrée ce dernier sur les dents abîmées.

"Notre processus de recherches a commencé il y a dix ans quand nous nous sommes posé la question suivante : si le corps humain est capable de reconstruire des os, pourquoi ne pourrait-il pas reconstruire l'émail des dents ? À partir de là, nous avons mis au point Regenerate, un produit basé sur un mécanisme innovant qui permet pour la première fois de répondre à ce challenge", note Fred Schafer, le scientifique d'Unilever qui a chapeauté le développement de ce produit.

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1321-Mondial 2014: Un risque d'épidémie de dengue dans le nord-est du Brésil
le 17/05/2014

BRESIL - Le Brésil est le pays le plus touché par la maladie depuis le début du siècle avec plus de 7 millions de cas répertoriés entre 2000 et 2013...

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Trois des villes hôtes brésiliennes (Natal, Fortaleza et Recife) risquent de connaître une épidémie de dengue pendant la période Coupe du monde de football, selon une projection réalisée par des chercheurs.

Publiée dans la revue médicale britannique The Lancet Infectious Diseases, la projection s'appuie notamment sur l'étude des températures, des précipitations et des cas de dengue observés dans le passé. Elle montre que le risque de dengue est nettement plus important dans les trois villes situées dans le nord-est du pays, par rapport aux neuf autres villes hôtes, même si en termes absolus le risque «est probablement faible», selon les chercheurs.

Risques «excédant la moyenne» dans quatre villes hôtes
Des risques «excédant la moyenne» existent par ailleurs dans quatre villes hôtes, à savoir à Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Salvador et Manaus, alors que les risques sont considérés comme plus faibles dans les six autres villes retenues pour accueillir la coupe (Brasilia, Cuiaba, Curitiba, PortO Alegre et Sao Paulo) situées dans le sud et le centre du pays.

La dengue est une maladie virale propagée par un moustique qui a touché quelque 2 millions de personnes en 2012, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il n'existe aujourd'hui ni vaccin ni traitement spécifique contre la maladie, endémique dans plus de cent pays. Le Brésil est le pays le plus touché depuis le début du siècle avec plus de 7 millions de cas répertoriés entre 2000 et 2013, selon une étude brésilienne.

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1322-Le cancer, bientôt détectable chez soi en une heure ?
28/02/2014

Des chercheurs de Harvard proposent de dépister le cancer colorectal selon le principe du test de grossesse, en urinant sur une bandelette de papier.

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Des chercheurs du MIT travaillent sur un test de urinaire pour dépister le cancer

Dépister un cancer comme une grossesse, par un simple test urinaire. Idée loufoque? Pas totalement: des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) y travaillent très sérieusement et viennent même de déposer un brevet dans ce sens.
L'idée de départ était de développer un test de dépistage rapide, peu coûteux et surtout facile d'utilisation, sans recours à un laboratoire biologique ou à un centre d'imagerie médicale. Autrement dit, un test parfait pour les habitants des régions rurales, notamment dans les pays en voie de développement. Mais comment ne pas penser à une utilisation beaucoup plus large si la technique faisait vraiment ses preuves?

Pour y parvenir, les scientifiques ont cherché un moyen de détecter sur une simple bandelette de papier imprégnée d'urine, des molécules spécifiques de la maladie. Pas facile, pour ne pas dire impossible au premier abord. «Pour le cancer du côlon par exemple, il n'y a pas de marqueur naturel valide et spécifique retrouvé dans les urines, explique Andrew Warren, chercheur à Harvard, au MIT et co-auteur de ces travaux. Pourtant, des réactions anormales ont lieu sur les sites tumoraux et provoquent la libération de résidus particuliers», explique-t-il.

Voilà donc le point de départ des chercheurs: puisque les marqueurs naturels manquent à l'appel, générons des marqueurs synthétiques.
La technique est un peu complexe mais «nouvelle et originale», reconnaît Jean-Marie Michot, spécialiste des innovations thérapeutiques en cancérologie à l'Institut Gustave Roussy. Les chercheurs ont en fait utilisé des nanoparticules d'oxyde de fer injectables par voie intraveineuse sur lesquelles ils ont greffé des molécules pouvant être reconnues et coupées par une enzyme anormalement activée en cas de cancer du côlon, la métallo-protéase 9. Des peptides «signal» résultant de ces coupures sont alors libérés et excrétés par les urines. C'est là qu'intervient la bandelette de papier. Elle contient des anticorps spécifiques de ces peptides et se colore en présence de ces derniers.

C'est le principe du test de grossesse. Une bande bleue apparaît en cas d'hormones spécifiques reconnues dans les urines. Les chercheurs ont testé leur dispositif sur des souris présentant une forme humaine de cancer colorectal et ont observé une coloration de leur bandelette dans 90% des cas et ce, en moins d'une heure après l'injection des nanoparticules.

Si le concept est parfait, l'application clinique paraît hors de portée à ce stade pour Jean-Marie Michot. «Les protéases ne sont pas spécifiques du cancer. La métallo-protéase 9 utilisée dans cette étude est par exemple déréglée dans près de quarante pathologies, différentes tumeurs mais aussi des maladies psychiatriques ou encore infectieuses. Difficile donc de concevoir que le test puisse être spécifique de tel ou tel cancer en l'état. Par ailleurs, les stratégies actuelles de dépistage sont en faveur d'un meilleur ciblage des patients les plus à risque. Or, cette approche risque de multiplier les dépistages intempestifs et injustifiés», craint-il.

Ces réserves n'entament pas l'enthousiasme des chercheurs qui ont obtenu des fonds du centre d'Innovation technologique Deshpande du MIT pour monter une startup destinée à des futurs essais cliniques. «Nous n'en sommes qu'au début, mais ces premiers résultats sont très encourageants. Nous allons maintenant améliorer le dispositif pour proposer un test spécifique à chaque tumeur et envisageons de l'étendre à d'autres maladies comme les maladies cardiovasculaires ou encore les hépatites, qui sur-expriment également des protéases capables de cliver nos marqueurs synthétiques», explique Andrew Warren. Tout ceci doit d'abord se faire chez la souris. Pas question de passer chez l'homme pour le moment. Que les fabricants d'appareils d'imagerie médicale se rassurent!

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28 février 2014

Des scientifiques ont annoncé avoir mis au point un pancréas bio-artificiel destiné à venir en aide aux personnes souffrant de diabète de type I. L'organe serait capable de sécréter directement de l'insuline, remplaçant le traitement habituel consistant à s'injecter cette hormone.

http://img.maxisciences.com/diab%e8te/le-mailpan-pancreas-bio-artificiel-serait-capable-de-produire-de-l-insuline-quotidiennement_64926_w460.jpg

Environ 25 millions dans le monde dont 200.000 en France, c'est le nombre de personnes qui souffriraient actuellement de diabète de type I. Cette maladie également appelée diabète insulino-dépendant se manifeste par une destruction des cellules du pancréas chargées de sécréter l'insuline. L'hormone ne peut alors pas remplir correctement son rôle, provoquant une incapacité à faire baisser la glycémie.

Pour pallier à ce manque, les diabétiques doivent s'injecter quotidiennement et toute leur vie des doses d'insuline destinées à réguler leur glycémie. Aujourd'hui, un nouvel espoir voit le jour pour les millions de diabétiques. Des scientifiques ont réussi à concevoir un pancréas bio-artificiel capable de produire la précieuse hormone.

Baptisé Mailpan, l'organe est le fruit de deux projets européens, menés en partenariat avec le Centre de transfert de technologie du Mans (CTTM), le Centre européen d'étude du diabète (CEED) et la société Statice à Besançon, spécialisée en microtechnique.

Une poche sécrétrice d'insuline
Il a fallu pas moins de 20 ans pour mettre au point le dispositif dont le principe est relativement simple. L'organe se présente sous la forme d'une petite poche semi-perméable de dix centimètres de côté à implanter dans l'abdomen du patient. Au sein de cette poche, se trouve une membrane qui accueille des cellules bêta pancréatiques capables de sécréter de l'insuline pour combler les besoins du patient.

Semi-imperméable, le pancréas laisse passer l'hormone dans l'organisme, de même que le glucose, l'oxygène et les nutriments. Grâce à cela, les injections d'insuline deviendraient alors inutiles. L'intérêt est que "le patient ne s'injecte plus d'insuline" plusieurs fois par jour et gagne ainsi en confort de vie, explique Hervé Pichon, directeur général du CTTM repris BFM TV. Ajouté à cela, la membrane reste imperméable aux molécules du système immunitaire, ce qui évite tout risque de rejet de l'organe artificiel.

"Ça paraît simple comme produit, mais ça a pris 20 années de recherche en amont", souligne le directeur. Les cellules intégrées au pancréas peuvent être d'origine animale ou être génétiquement modifiées. L'organe permettrait ainsi également de "s'affranchir des problèmesde pénurie d'organes", estime Richard Bouaoun, manager en recherche et développement chez Defymed, start-up strasbourgeoise chargée du développement du dispositif.

De premiers essais prometteurs
Au cours des dernières années, le Mailpan a fait l'objet de plusieurs tests menés sur des petits animaux chez qui il a montré des résultats prometteurs. Actuellement, des tests sont encore en cours chez des animaux plus gros, des porcs et des singes mais les scientifiques espèrent déjà pouvoir démarrer des essais chez l'humain. Selon Richard Bouaoun, ces derniers pourraient commencer d'ici 2015.

Les essais seront pilotés par l'équipe du professeur Eric Renard au CHU de Montpellier et par l'université d'Oxford. Dès la première phase, ils incluront au moins 16 patients souffrant d'un diabète complexe, a précisé le manager de Defymed. Néanmoins, il ne s'agit pas de la première avancée dans le domaine du diabète. En octobre 2011, l'équipe du professeur Renard a déjà testé un autre dispositif de pancréas artificiel durant quelques heures sur un patient.

Le dispositif bien que très différent du Mailpan a également conduit à des résultats prometteurs et les impressions du testeur se sont avérés très positives. De nouveaux essais devaient ainsi être prochainement démarrés chez une dizaine de patients.

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1324-Nutrition : certains modes de cuisson augmentent les risques de démence

Les AGE produits lors de cuisson à températures élevées accélèrerait les processus de déclin cognitif comme la maladie d'Alzheimer.

Rôtir le poulet produit un grand nombre de produits de glycation avancées (AGE). WOLFRAM STEINBERG / DPA / DPA PICTURE-ALLIANCE/AFP  
Rôtir le poulet produit un grand nombre de produits de glycation avancées (AGE).

GLYCATION. La consommation de viande et certains modes de cuisson ont été associés à des risques de démence plus importants pour les personnes âgées de 60 ans et plus selon une étude publiée dans les Actes de l’Académie des sciences américaine (PNAS). Ces travaux qui ont réuni des chercheurs de l’Icahn School of Medicine de Mount Sinai (États-Unis), de l’Université de Pavie (Italie) et du George Institute (Australie) se sont concentrés sur l'effet des produits de glycation avancée, ou AGEs (Advanced glycation end products) sur le développement de démences de type Alzheimer, et l'accélération du déclin cognitif. Les AGE sont générés en situation d’hyperglycémie. Ce sont des substances qui résultent de la glycation, une réaction chimique entre un sucre et des résidus de protéines.

http://blogfr.europ-assistance.be/wp-content/uploads/2014/03/barbecue.jpg

Plus la température de cuisson est élevée, plus la formation d'AGE est importante
Si les AGE peuvent se former spontanément dans l’organisme, la majorité d'entre aux provient de notre alimentation. En effet, la glycation est une réaction qui se produit notamment lorsque nous cuisinons. Lors de la cuisson, la réaction entre les sucres et les protéines alimentaires forment des AGE alimentaires. Ainsi, plus la température de cuisson est élevée, plus la formation d'AGE est importante. Les modes de cuisson sont donc responsables de la quantité d’AGE que l’on va trouver dans notre assiette. 

ALZHEIMER.
L’étude qui a été menée sur des souris et des humains révèle que des doses importantes d'AGE alimentaires sont responsables d'un risque plus élevé de démences de type Alzheimer et de syndromes métaboliques.

Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome X, n’est pas une maladie à proprement parlé. Il désigne plutôt la présence d’un ensemble de signes physiologiques qui accroissent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’AVC. Les chercheurs ont comparé des souris suivant un régime riche en AGE et d'autres avec un régime pauvre en AGE. Ils ont constaté que le premier groupe présentait des signes qui favorisent l’apparition de démences. Notamment des dépôts d’AGE dans le cerveau et l’accumulation de plaques d’amyloïdes, caractéristiques de la maladie d'Alzheimer.

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Privilégier les cuissons douces
La deuxième partie de l'étude a consisté à examiner 93 personnes âgées de 60 ans et plus. Les chercheurs ont observé qu’un taux élevé d’AGE dans le sang était plus souvent associé à un déclin cognitif ainsi qu'à une sensibilité réduite à l’insuline. Éviter ou retarder l'apparition de démence et de syndrome métabolique serait donc possible en réduisant sa consommation d'aliments riches en graisses et en protéines. Mais également en veillant à privilégier des modes de cuisson plus doux que le barbecue ou le four, comme la cuisson à la vapeur ou en faisant mijoter à feux doux les aliments.

Lire aussi :
Et si la viande grillée devenait une cause de cancer aussi répandue que le tabac?

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1325-Un test pour prédire votre risque de décès à 5 ans
Par Florian Gouthière rédigé le 26 février 2014

ETUDE - La présence de quatre marqueurs biologiques dans le sang d'une personne en apparente bonne santé serait associée à un risque de mortalité à cinq ans très significativement accru, selon les travaux de chercheurs estoniens corroborés par une équipe finlandaise.

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Quatre marqueurs sanguins pour prédire le risque de décès à 5 ans.
Dans un groupe de personne en bonne santé, tous n'ont pas la même probabilité de développer, à court ou moyen terme, une pathologie. Ainsi, tous âges confondus, la probabilité de décéder dans les cinq ans d'une maladie cardiovasculaire est en moyenne 50% plus élevée chez les fumeurs que chez les non-fumeurs. Si la probabilité de décès dans la population générale est faible, cette augmentation du risque peut sembler peu significatif. Mais il est possible de cumuler les différents "facteurs de risque" et d'accroître significativement cette probabilité...

A l'échelle du corps humain, la présence de marqueurs biologiques (voir encadré) permet, également, de faire des pronostics sur notre santé à court, moyen ou long terme. Les plus médiatisés étant les transporteurs du cholestérol, dont les taux sont corrélés au développement de certaines pathologies.

9.842 prélèvements sanguins
Au milieu des années 2000, une équipe estonienne a initié un programme d'étude destiné à déterminer si la présence de certains composés dans le sang était associée, chez des sujets apparemment sains, à un risque à court terme de développer une pathologie mortelle.
Des prélèvements sanguins ont ainsi été effectués chez 9.842 adultes de tous âges, dont le dossier a été ouvert de nouveau après un peu plus de cinq ans en moyenne. Une analyse informatique a ensuite été réalisée pour déterminer si la présence initiale d'un ou plusieurs marqueurs biologiques préalablement identifiés (parmi 106) distinguait les patients décédés de ceux encore en vie.

A la stupeur des chercheurs estoniens, la présence conjointe de seulement quatre marqueurs apparaissait associée à un risque très significativement accru de décès. En effet, près de 20% des patients présentant des taux anormaux de ces quatre composés à la date du prélèvement sanguin étaient décédés.

Quatre bio-marqueurs
Les quatre bio-marqueurs identifiés par l’équipe estonienne étaient l’albumine, le citrate, une protéine de la famille des glycoprotéines (la glycoprotéine alpha-1-acide) et, enfin, certaines lipoprotéines de très faible densité (LTFD) liées au fonctionnement des reins et du foie.
Les personnes présentant un faible taux du premier bio-marqueur, un fort taux des deux suivants et une taille faible du dernier, ont 19 fois plus de risques que les autres de décéder dans les cinq ans, selon les chercheurs.

De façon surprenante, ce pronostic ne concerne pas une cause de décès particulière : le risque accru de décès est autant associé à l’apparition d’un cancer que d’une maladie cardiovasculaire ou d’un autre type de pathologie.

Un outil de prévention ?
Afin de valider ces très surprenants résultats, les chercheurs estoniens ont demandé à une équipe indépendante, basée en Finlande, d’effectuer une évaluation similaire, sur la base d'échantillons sanguins à leur disposition.
L'analyse de 7.503 nouveaux prélèvements a abouti à des conclusions très similaires aux travaux estoniens, permettant d’affiner l’estimation du taux de corrélation entre la présence des quatre marqueurs et le risque de décès à cinq ans.

"Le fait que ces bio-marqueurs soient à la fois associés à la mortalité cardiovasculaire, non-vasculaire et par cancer suggèrent qu’il existe des liens plus profonds, jusqu'ici non-identifiés, entre des conditions apparemment disparates", observent les chercheurs dans leur étude, publiée le 25 février 2014 dans la revue PLOS Medicine.
Pour les auteurs, identifier de façon précoce les personnes présentant un risque élevé de décès à court terme pourrait permettre de cibler certaines thérapies préventives.

Des questions éthiques
"Si ces résultats sont bien reproductibles, ce test a de grandes chances de se développer", souligne le professeur Perola, co-auteur des travaux, dans un communiqué. Le seul frein à l'utilisation d'un tel test seraient, à ses yeux, d'ordre éthique : "souhaiteriez-vous savoir que vous avez un risque de décès accru, si vous ne pouvez rien faire pour modifier ce fait ?"
Les chercheurs cherchent désormais à identifier les corrélations existantes entre le taux de ces marqueurs (ou la taille, pour les LTFD) et le développement ultérieur de différentes maladies.

Source : Biomarker Profiling by Nuclear Magnetic Resonance Spectroscopy for the Prediction of All-Cause Mortality: An Observational Study of 17,345 Persons. K. Fischer, J. Kettunen, P. Würtz et coll. PLOS Medicine. 25 fev. 2014 doi: 10.1371/journal.pmed.1001606 .

Lire aussi :
Et si l'heure de votre mort était inscrite dans votre sang ?
Une prise de sang pour prédire la mort, possible ?

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1326-Les chiens comprennent les émotions de la voix humaine
21/02/2014

Des chercheurs hongrois ont trouvé des similitudes étonnantes entre les IRM cérébrales de chiens et d'hommes soumis aux mêmes stimuli auditifs.

11 chiens ont été dressés à rester immobile dans un appareil d'IRM. <i>(Crédits photo: Eniko Kubinyi)</i>
11 chiens ont été dressés à rester immobile dans un appareil d'IRM.

«Je vous assure, il comprend tout.» Les propriétaires de chiens sont parfois exagérément optimistes sur les facultés cognitives de leur animal. Mais ils ne font pas totalement fausse route pour autant. Une équipe hongroise vient de démontrer que le traitement cérébral des sons était similaire chez le chien et chez l'homme. «Cela explique peut-être le succès de la communication vocale entre nos deux espèces», pense Attila Andics, éthologue et principal auteur de cette étude parue jeudi dans la revue Current Biology.

Ses collègues et lui ont dressé 11 chiens, avec la complicité de leur maître, à rester immobiles dans un appareil d'imagerie à résonnance magnétique (IRM). Les animaux étaient sanglés et équipés d'un casque audio diffusant 200 différents sons humains et canins: des cris de joie, des pleurnichements, des aboiements de jeu ou des grognements. «Ils ont adoré ça», assure Attila Andics au site ScienceNow. Les maîtres étaient là pour récompenser les cobayes avec des caresses et des friandises.

Une capacité héritée d'un ancêtre commun?
Quelques 22 cobayes humains ont effectué la même expérience. C'est la première fois que des travaux comparent l'activité cérébrale humaine avec celle de non-primates. Résultat, les chiens possèdent comme les hommes et les singes une zone du cerveau dédiée à l'analyse de la voix, située à peu près au même endroit. Plus surprenant encore, les réactions cérébrales à des stimuli similaires étaient très comparables. Un son de joie «allume» par exemple de manière plus intense le cortex auditif primaire chez les deux espèces qu'un son triste: tout porte à croire que les chiens sont donc bien capables de déceler les émotions de la voix humaine. De manière assez intuitive, les chiens sont toutefois, comme les êtres humains, plus sensibles aux bruits de leurs congénères.

Les chiens semblent avoir apprécié l'expérience de l'IRM d'après les cherhceurs hongrois. <i>(Crédits photo: Eniko Kubinyi)</i>

«Cela montre que les chiens et les êtres humains ont les même mécanismes cérébraux d'interprétation sociale des sons», explique Attila Andics. Les deux espèces pourraient avoir hérité cette capacité de leur ancêtre commun vieux d'au moins 100 millions d'années. Ces recherches laissent aussi penser que cette faculté de décodage de la voix pourrait bien être partagée par une partie du règne animal plus grande que ce que l'on pensait jusqu'à présent.

Ces travaux ont néanmoins aussi montré d'importantes différences entre les deux espèces. Chez le chien, la moitié des zones cérébrales dédiées à l'analyse des sons réagissent de façon plus intense à des bruits quelconques qu'à des vocalisations. Chez l'homme, le cerveau est au contraire intégralement tourné vers la parole: seuls 3% de ces zones sont ultrasensibles aux bruits environnementaux.

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1327-Le sexe est loin de faire maigrir
01-02-2013

SANTE - Contrairement à ce que l'on pourrait penser, faire l'amour permettrait seulement de perdre une vingtaine de calories, selon une étude parue dans le New England Journal of Medecine.

sexe
Le sexe n'est pas forcément synonyme de sport.

Une demi-heure de batifolage pour près de 300 calories ? Loin de là ! Selon une très sérieuse étude publiée par le New Journal of Medecine, le sexe ne permettrait pas de perdre tant de poids que ça, voire pas du tout. Relayée par la chaîne CBS News, l'étude s'applique à tordre le coup aux nombreuses croyances liées à la perte de poids malgré l'absence de preuves scientifiques.

"Les fausses croyances sur l'obésité sont omniprésentes", explique l'auteur de l'étude le Dr David Allison. Les auteurs précisent que les deux partenaires sexuels, homme ou femme, pourraient s'estimer heureux s'ils arrivaient à perdre 1/20e des 300 calories mentionnées, soit une vingtaine de calories environ. Ainsi, un rapport sexuel ferait autant perdre de poids que... d'être confortablement assis dans un canapé.

L'allaitement, autre mythe descendu
A titre d'exemple, les chercheurs indiquent qu'un homme de 70 kilos perdrait 21 calories lors d'un rapport sexuel de six minutes. Outre les parties de jambes en l'air, d'autres mythes en prennent un coup : l'allaitement du nourrisson ne permettrait pas de prévenir l'obésité infantile, de même que les cours d'éducation physique, trop rares. Sauter son petit déjeuner n'influencerait pas non plus la prise de poids.

En revanche, les chercheurs s'accordent à dire que seul un régime équilibré et une pratique physique régulière sont de vraies solutions pour perdre du poids. Et si la dépense de calories ne fait plus partie des avantages du sexe, ses bienfaits restent néanmoins nombreux comme un stress et des douleurs musculaires moins important grâce aux endorphines, ces hormones du bonheur.

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1328-Un nouvel espoir pour les malades atteints de la sclérose en plaques, des chercheurs ont peut-être trouvé une cure
Marine Poridis, le 22 février 2014

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui se caractérise par une destruction progressive des neurones. A ce jour, aucun traitement n’est efficace pour lutter contre les formes progressives de la maladie. Toutefois, des études sont en cours pour lui trouver définitivement une cure, et un essai thérapeutique est même sur le point de démarrer ! DGS vous explique tout en détail.

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Cette maladie du système nerveux se caractérise par une perte progressive de myéline. Cette substance entoure les nerfs et assure la transmission rapide du système nerveux. Sa détérioration provoque la perturbation des informations envoyées par le cerveau au reste du corps. Les dégâts causés par ce processus de détérioration entraîne à long terme un handicap plus ou moins lourd. En France, ce sont 80 000 à 100 000 personnes qui sont concernées par la maladie. Près de 750 000 patients sur deux millions dans le monde présentent une mobilité réduite. Bien que la sclérose en plaques soit considérée comme une maladie incurable, la recherche médicale a tout de même permis de trouver des traitements qui atténuent les symptômes de façon efficace et qui ralentissent la progression de la maladie.

Une étude parue dans le magazine Neuron, pourrait devenir une nouvelle source d’espoir pour les victimes de la maladie. Des scientifiques de la George Washington University School of Medicine and Health Sciences aux Etats-Unis ont annoncé avoir identifié une molécule clé impliquée dans le développement de la sclérose en plaques. La découverte de cette molécule prometteuse pourrait amener à l’élaboration d’une nouvelle thérapie efficace.

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Les oligodendrocytes présentes dans le système nerveux fabriquent et réparent la gaine de myéline lorsqu’elle est dégradée ou détruite. Néanmoins, chez les personnes atteintes de sclérose en plaques, cette fonction n’est pas remplie. Une équipe de chercheurs américains a obtenu des résultats prometteurs suite à une série de tests sur une souris, en améliorant la croissance de ces cellules. Les chercheurs ont utilisé une nouvelle approche et se sont intéressés de près aux astrocytes, un autre type de cellule gliale.

Ils ont pu observer une activation importante de l’expression du gène. Par des pratiques biochimique, neurologique et génétique sur la souris, ils ont découvert que cette protéine inhibait le processus régénératif spontané permettant la production de nouvelles couches de myéline dans le système nerveux. De manière plus simple : elle empêche les oligodendrocytes de bien faire leur travail et de réparer les gaines de myéline détériorées par la maladie. Néanmoins, en bloquant son action, les scientifiques ont pu rétablir la réparation de la myéline et le passage de l’influx nerveux chez la souris.

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1329-Réussite scolaire, santé et place en crèche : à quel mois de l'année vaut-il mieux faire un bébé ?
17/02/2014

Futurs parents, prenez garde. La date de naissance de votre bambin n'est pas sans conséquence : ni pour votre porte-monnaie, ni pour sa réussite future. Francetv info vous guide pour choisir le mois le plus adapté.

Selon une étude de la Caisse nationale des allocations familiales, les parents d'enfants nés en début d'année seraient pénalisés financièrement.
Selon une étude de la Caisse nationale des allocations familiales, les parents d'enfants nés en début d'année seraient pénalisés financièrement.

Pas la peine de lire votre horoscope, tout est déjà écrit, ou presque. Peu importe que vous soyez balance ou sagittaire, vierge ou capricorne : plus que votre signe astrologique, votre date de naissance est déterminante à chaque étape de votre vie.
Une récente étude (PDF) de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) montre que le niveau de vie des parents pâtit d'une naissance en début d'année. Mais il ne s'agit pas là de la seule conséquence.

Francetv info a compilé les principales études consacrées à l'influence du mois de naissance sur la vie de l'enfant et de ses parents.

Pour les allocations : décembre
Si votre enfant est né durant les premiers mois de l'année et que votre porte-monnaie est désespérément vide, blâmez "le calendrier du système sociofiscal", affirme la Cnaf dans son étude datée de janvier 2014.

"Les enfants nés en début d'année ne seront pris en compte fiscalement que l'année civile suivante", explique l'étude. Une petite subtilité qui a son importance car avec un enfant, les parents gagnent une demi-part fiscale qui influe sur leur niveau d'imposition. En cas de naissance tôt dans l'année, pendant plusieurs mois, cette demi-part ne vient pas alléger les impôts pour compenser les dépenses liées aux biberons et autres couches-culottes.

Par ailleurs, certaines allocations sont liées à l'âge de l'enfant, comme le "complément de libre choix du mode de garde", divisé par deux dès que l'enfant atteint ses trois ans. Les aides à la garde diminuent, même si l'enfant n'est pas encore accueilli à l'école maternelle, en raison du décalage entre année civile et année scolaire. Là encore, mieux vaut avoir accouché en fin d'année.

Pour une place en crèche : juin
La Cnaf évoque l'hypothèse dans son étude : il serait "plus facile d'obtenir une place en crèche ou chez une assistante maternelle agréée aux environs de la rentrée scolaire de septembre, au moment où le renouvellement des places d’accueil est massif".

Si votre bébé est né en juin, vous augmentez considérablement vos chances d'avoir une place en septembre, confirme le site Parents.fr. Là encore, le décalage entre année civile et année scolaire est à l'origine du phénomène : en septembre, les plus grands quittent la crèche pour entrer en maternelle. Et des places se libèrent pour les parents les plus chanceux.

Pour la réussite scolaire : janvier
A l'inverse si vous souhaitez que votre enfant devienne un prodige à l'école, il vous faudra plutôt planifier une naissance en début d'année, estime Julien Grenet. Le chercheur en économie au CNRS a calculé qu'un enfant né en décembre gagne 1,5% de salaire de moins que s'il était né en janvier. Soit un pactole de 12 000 euros sur une carrière complète au salaire médian, comptabilisait Le Monde.

La faute au système éducatif français, qui ne tient que peu compte de la différence de maturité entre les natifs du début et de la fin de l'année. "Un écart de 11 mois fait perdre sept places dans une classe de CP de 30 élèves", note Julien Grenet. Du coup, les natifs de décembre redoubleraient deux fois plus en primaire que ceux de janvier et seraient moins orientés vers un lycée général, plus souvent vers un CAP ou un BEP. D'où les variations de salaires.

Pour la fibre artistique : février
Si vous vous souciez de la future carrière de votre bambin, là aussi prenez garde à sa date de naissance. Elle a son importance selon une étude de 2011, réalisée par l'office de la statistique britannique, relayée par le Daily Mail (en anglais).

Janvier serait le mois des huissiers, février celui des artistes, mars celui des pilotes et juin celui des dirigeants. En juillet et en août naîtraient davantage de maçons. Il faudrait attendre septembre pour les physiciens et décembre pour les dentistes. Novembre serait le mois à éviter à tout prix, si l'on en croit le Daily Mail, à moins que vous ne souhaitiez risquer que votre enfant devienne un tueur en série ou schizophrène, assure le journal.

Si vous préférez être les parents du futur Zidane, dans ce cas-là, tablez plutôt sur une naissance en début d'année, selon les calculs du blog Freakonomics, des chroniqueurs du New York Times (en anglais). La Fifa prend en compte l'année civile depuis 1997 : au début de leur carrière, les enfants nés en janvier sont souvent plus développés physiquement que les natifs de décembre de la même année. Ils ont donc tendance à davantage taper dans l'œil des entraîneurs et des sélectionneurs.

Pour la santé : tout sauf le printemps
Si les enfants nés en début d'année ont de meilleurs résultats scolaires, pas sûr que leur santé profite de cette date de naissance, selon des chercheurs anglais. Ces scientifiques ont, en 2012, compilé les études consacrées à l'impact de l'ensoleillement durant la grossesse.

D'après leur résultat, les enfants nés au printemps auraient un risque accru de sclérose en plaques : +5% pour les personnes nées au mois d'avril, explique Le Figaro. La faute au manque d'ultraviolets : en cas de grossesse hivernale, la mère n'est pas assez exposée aux rayons et ne produit pas suffisamment de vitamine D protectrice.

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1330-Une plante expliquerait le secret de la longévité des habitants d'Okinawa
Le Point.fr - Publié le 27/12/2013

Le getto, qui appartient à la famille du gingembre et pousse sur cette île de l'archipel nippon, est à la fois goûteux et très riche en antioxydants.

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"Il est temps de renouer avec les traditions alimentaires de la région", affirme le professeur Tawada.

Avec ses grandes feuilles vertes, ses petites baies rouges et ses fleurs blanches, le getto (prononcé "guetto" en japonais) pourrait être "la" plante de la décennie à venir, si l'on en croit Shinkichi Tawada. Ce professeur en agronomie à l'université des Ryukyu de Nishihara à Okinawa cherche depuis fort longtemps à comprendre pourquoi cette région du sud du Japon jouissait, il y a encore quelques décennies, de l'espérance de vie la plus longue au monde. Il a axé ses travaux sur l'alimentation traditionnelle et a fini par extraire de la fleur de getto une huile essentielle qui serait, selon lui, le fameux "élixir de jouvence" tant espéré.

Le getto appartient à la famille du gingembre et il contient des quantités importantes de resvératrol, un antioxydant présent notamment dans le raisin, et donc dans le vin, et dont les effets sur la longévité sont avérés depuis longtemps. Lors d'une expérience récente, le professeur Tawada et son équipe ont divisé en deux groupes une population de démotodes, une espèce de vers qui ne vivent qu'un mois environ. Les bestioles exposées quotidiennement au getto (alpinia zerumbet en latin) avaient augmenté de plus de 20 % par rapport à celles qui en étaient privées. La différence est non négligeable, même sur une durée moyenne de vie aussi courte.

Une plante multi-usage
"Traditionnellement, les habitants d'Okinawa ont toujours considéré qu'en mangeant le muchi - un plat d'hiver consistant fait de pâte de riz entourée d'une feuille de getto - on s'immunise contre le rhume et on gagne en force et en vigueur", explique Shinkichi Tawada. Mais, aujourd'hui, peu de gens remarquent encore les touffes vigoureuses de getto sauvage qui poussent sur le bord des routes. Et surtout, dans le centre de Naha, la principale ville d'Okinawa, les chaînes de hamburgers et autres "steak houses" pullulent. Destinés au départ à rassasier les militaires américains, ils ont modifié les habitudes culinaires locales. Avec des conséquences inéluctables : une augmentation progressive du taux d'obésité et une diminution de la longévité, notamment masculine.

"Il est donc temps de renouer avec les traditions alimentaires de la région", affirme le professeur Tawada. Certes, sur le marché de Naha, les vieilles dames achètent encore des légumes comme le goya, une sorte de courge amère réputée, elle aussi, pour ses effets positifs sur la santé. Et nombre d'entre elles mettent également dans leur panier des feuilles de getto, présent à profusion sur les étals. Les marchands qui ont entendu parler des travaux réalisés à l'université des Ryukyu mettent en avant cette plante, déjà connue pour concocter une "eau de beauté" contre les rides.

Dans les champs, des agriculteurs comptent augmenter leur production. "Nous ne voulons plus nous contenter d'Okinawa, nous voulons conquérir le marché international et exporter le getto", a déclaré à l'AFP Isamu Kina, de la société Rich Green, principale productrice dans la région. Quant au professeur Tawada, il estime que sa plante "magique" pourra aussi être utilisée dans le domaine médical. Voire qu'elle donnera un coup de jeune à l'économie de l'archipel.

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1331-Une molécule fera pousser et colorera cils et cheveux
n° 250 de Capital ( Juillet 2012)
Dossier Santé,  Bien-être : « Les formidables progrès dont nous allons profiter »

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Jusque ici, seuls les ophtalmologues connaissaient l’astuce. Quand ils leur prescrivaient certains collyres contre le glaucome (à base d’analogues de prostaglandines PGF2 alpha), leurs patients revenaient avec des cils magnifiques, plus fournis et beaucoup plus longs :

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La calvitie du Prince William

Désormais, le produit est en vente libre (aux Etats-Unis).
Les études cliniques ont en effet démontré que ces « gouttes pour les yeux » augmentent le nombre de cils et leur durée de vie, tout en leur donnant une teinte plus foncée !

Ainsi, le laboratoire ALLERGAN (qui distribue aussi la marque BOTOX) a pu détourner son collyre LUMIGAN à des fins esthétiques.
Le nom a été changé (LATISSE), mais la composition est la même. Cette molécule miracle n’est pas encore autorisée pour le traitement des cheveux, mais cela ne devrait pas tarder.

Un test réalisé par le Centre de recherche clinique sur la physiologie des cheveux et de la peau de Berlin prouvait l’année dernière son efficacité sur la repousse.
Ainsi, seize jeunes bommes dégarnis se sont appliqué sur une partie du crâne une lotion contenant 0,1% de la molécule .Au bout de 24 semaines, la densité de leur chevelure a été « augmentée de façon significative ».

«  Cette prostaglandine a également la propriété d’agir sur la couleur », rappelle le Dr Pascal Reygagne, dermatologue et directeur du Centre Sabouraud (Centre d’étude de la peau et du cheveu), à Paris.
Si ce produit est agréé, ce pourrait être le tout premier à enrayer (et non pas cacher, comme les colorations) le phénomène inéluctable du blanchissement des cheveux.


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1332-La Belgique autorise l'euthanasie pour les enfants atteints d'une maladie incurable
13/02/2014

Les députés belges ont définitivement adopté, jeudi, une loi étendant le champ légal de l'euthanasie aux mineurs atteints d'une maladie incurable.

En 2012, 1 432 euthanasies ont été officiellement enregistrées, représentant 2% des décès en Belgique.
En 2012, 1 432 euthanasies ont été officiellement enregistrées, représentant 2% des décès en Belgique.

Alors que le débat sur l'euthanasie crée des crispations en France, les députés belges ont définitivement adopté, jeudi 13 février, une loi qui étend le champ légal de l'euthanasie aux mineurs atteints d'une maladie incurable. Ils n'ont pas fixé d'âge minimum. En Belgique, l'euthanasie pour les adultes a été adoptée il y a douze ans. Un sondage paru en octobre indiquait que trois quarts des Belges étaient favorables à une extension de ce texte aux mineurs. La loi, déjà votée en décembre par le Sénat, a été approuvée par les députés à une majorité de 86 "pour", 44 "contre" et 12 abstentions. Elle entrera en vigueur dans les prochaines semaines.

Dans quels cas un mineur pourra-t-il être euthanasié ?
Le texte prévoit qu'un mineur peut demander à bénéficier de l'euthanasie s'il fait face à des souffrances physiques insupportables et inapaisables, en phase terminale. Il doit, pour cela, être conseillé par une équipe médicale et recevoir l'accord parental. Les souffrances "psychiques" insupportables, qui ouvrent la voie à l'euthanasie pour les adultes, ont en revanche été écartées pour les mineurs par les sénateurs.

Combien de personnes seraient concernées ?
Très peu. Selon l'AFP, la loi ne devrait concerner, par an, qu'entre dix et quinze cas de mineurs atteints d'un mal incurable, en particulier d'un cancer, et dont le décès est prévu dans un court délai. Cela représenterait une très faible proportion des actes d'euthanasie. En 2012, 1 432 euthanasies ont été officiellement enregistrées, représentant 2% des décès en Belgique.
Si le projet de loi est adopté, la Belgique suivra l'exemple des Pays-Bas, le pays européen le plus en pointe sur le sujet, où l'euthanasie est autorisée pour les mineurs depuis 1998.

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1333-Pourquoi la famille Pinault mise sur le business de l’immortalité
Start-Up 12/02/2014

Le groupe Artémis, détenant la fortune de la famille Pinault, est actionnaire d’Immunobank, une société créée par des Français mais implantée aux Pays-Bas. Pour plusieurs dizaines de milliers d’euros, Immunobank propose à ses clients de congeler leurs cellules immunitaires pour un éventuel usage à l’avenir.

Le siège d'Immunobank, créée par des Français, se situe aux Pays-Bas où, contrairement à la France, ce service est autorisé.
Le siège d'Immunobank, créée par des Français, se situe aux Pays-Bas où, contrairement à la France, ce service est autorisé.

Régénérer ses cellules, résister au cancer voire en guérir grâce à ses propres défenses immunitaires conservées dans la glace pendant des décennies… à condition d'en payer le prix. Rien à voir avec un cauchemar de cinéma du type Elysium, la contre-utopie du Sud-africain Neill Blomkamp où les plus riches humains accèdent à l'immortalité sur une planète artificielle pendant que les autres tentent de survivre sur terre dans un environnement asphyxié par la pollution… Il s'agit au contraire d'un projet bien réel, porté par des investisseurs apparemment très sérieux.

Une "bio-assurance"
Depuis janvier 2014, Immunobank a commencé à cryogéniser des poches de cellules immunitaires appartenant à des clients sains. L'objectif ? Mettre de côté ces cellules pour une réinjection "au cas où" un cancer se déclencherait. Avec un présupposé somme toute logique : les défenses immunitaires de sujets jeunes seraient bien plus efficaces pour lutter contre les effets secondaires de thérapies anti-cancer qui affaiblissent l'organisme. Le Dr François Fish, le PDG de l'entreprise explique:
" C'est une bio-assurance. Stocker vos cellules maintenant vous permet d'être ouvert à toute possibilité dans l'avenir."

Le professeur René Van Lier, chef du département de recherches au sein de Sanquin, l'établissement néerlandais du sang où sont conservées ces cellules, opine :
"Cela permettra d'apporter une meilleure qualité de vie à tous les gens, de plus en plus nombreux, qui ont un cancer."

Pinault et Descroix-Vernier misent dessus
En clair, le procédé offrirait l'espoir de prolonger la vie de ceux qui sont atteints de maladies très graves. Un projet qui, pour l'heure, ne repose que sur des recherches expérimentales mais qui a visiblement su convaincre des partenaires de taille.  Via la holding Artémis, la famille de François Pinault, l'une des premières fortunes mondiales grâce à PPR (aujourd'hui Kering), détient ainsi 21% de la start-up créée en 2011.

Cette année-là, la jeune entreprise a par ailleurs levé des fonds via la société d'investissement Arkeon finances, dans le cadre d'une souscription réservée à des investisseurs intéressés par la réduction sur l'impôt sur le revenu ou l'ISF dans le cadre de la loi Tepa qui avait été votée par la précédente majorité. Une nouvelle souscription du même type a été lancée l'année suivante. En tout, Immunobank a ainsi levé 2 millions d'euros, selon son PDG.

"Un projet qui tient la route"
Parmi ses propriétaires, Immunobank compte également Jean-Baptiste Descroix-Vernier, l'excentrique fondateur de Rentabiliweb, l'entreprise de monétisation de sites internet qui compte… Kering (ex-PPR), l'entreprise dirigée par François-Henri Pinault parmi ses actionnaires.  A propos de ces investisseurs, le patron d'Immunobank se félicite : ils "ont étudié le projet, ont rencontré les scientifiques, et ont dit : 'voilà un projet qui tient la route' ".

Pour tenter d'apporter de la crédibilité à son activité, Immunobank s'appuie également sur des cautions scientifiques. La jeune entreprise se targue ainsi d'avoir été créée sous le patronage de Luc Montagnier, le prix Nobel de Médecine célèbre pour ses recherches sur le Sida, qui n'est désormais plus que "consultant". Elle compte en outre plusieurs chercheurs de l'Inserm parmi les membres de son comité scientifique.

43.000 euros sans le Thalys
Il faut au moins cela pour persuader ses clients de débourser jusqu'à 43.000 euros pour le bilan immunologique, le prélèvement de 400 ml de sang, la préparation des poches contenant en tout 4 milliards de cellules (lymphocytes) et leur conservation pendant 10 ans (renouvelables) par -190 degrés aux Pays-Bas. Un tarif "négociable" pour ceux qui viendraient en famille. Bien sûr, cela ne comprend pas le coût du voyage pour se rendre sur place.

D'ailleurs, pour Immunobank, si tout se passe aux Pays-Bas, ce n'est pas parce que l'un de ses actionnaires, Jean-Baptiste Descroix-Vernier vit sur une péniche à Amsterdam. Mais bien parce qu'en France, la conservation de "produits du corps humain" à des fins autologues (pour soi-même) est tout simplement interdite.

Pas de conservation "au cas où" en France
Emmanuelle Prada-Bordenave, directrice de l'Agence de la biomédecine française, rappelle :
"En France, on ne doit pas conserver 'au cas où'. Des cellules ne peuvent être conservées que dans le cas de prise en charge de pathologies très graves."

Seule une prescription médicale reposant sur un protocole précis peut conduire à autoriser la conservation de cellules. La plupart du temps, elles doivent d'ailleurs servir à soigner quelqu'un d'autre. Pour se faire une idée dans ce cas, le prélèvement d'une poche de cellules souches par exemple, coûte 56 euros et sa conservation 80 euros par an, sans compter la rémunération du personnel ni les différents frais générés par l'activité des laboratoires de très haut niveau qui les accueillent. 

Bientôt à Dubaï
Pourtant, le coût global de la conservation de cellules, François Fish, le PDG d'Immunobank, affirme pouvoir le faire baisser "de telle manière que beaucoup plus de personnes pourront y accéder". "Ceux qui achètent la mise en banque de leurs cellules savent qu'ils paient un montant pour la recherche, pour faire diminuer les coûts pour les autres", argue-t-il. En attendant, il réfléchit à l'installation d'une "plateforme" au Moyen-Orient, histoire d'aller titiller la fibre hypocondriaque des riches dubaïotes.

Un système aux antipodes des principes français reposant sur l'universalité des soins, où "ce qui est bon pour l'un doit pouvoir être accessible à l'autre", encore réaffirmés dans le troisième plan cancer annoncé par François Hollande le 4 février. "Nous ne sommes pas dans un système où on met de côté pour soi, vous retrouvez cette différence dans le système de retraite", souligne à cet égard Emmanuelle Prada-Bordenave qui omet cependant l'atténuation de cette différence. 

"C'est de la science fiction"
Surtout, l'efficacité réelle de ce service peut-être mise en doute. Pour le professeur Ibrahim Yakoub-Agha, responsable des greffes de moelle osseuse au CHU de Lille:
"Dans l'absolu, c'est séduisant. Mais en 2014, congeler des lymphocytes pour les réutiliser plus tard, c'est de la science fiction."

Certes, des vaccins ont été mis au point qui utilisent des cellules immunitaires autologues pour traiter certaines maladies. C'est le cas par exemple dans le cadre d'un traitement du cancer de la prostate ou bien pour la leucémie lymphoblastique aiguë. Mais cela concerne "moins d'une personne sur un million", pointe le membre du laboratoire d'immunologie de l'université lilloise. D'après le chercheur, si les recherches avancent effectivement très rapidement, il est encore impossible de déterminer quelles cellules entrent précisément en action dans le déclenchement des cancers et, surtout, dans quelle mesure le fonctionnement conjoint de cellules différentes entre en ligne de compte. Autrement dit, tenter de séparer le bon grain de l'ivraie, comme le promet Immunobank reviendrait à tâtonner à l'aveugle. 

Sur le fonds, le cancérologue regrette que "l'on transforme des patients sains en malades". Dans sa plaquette, Immunobank écrit par exemple que ses "médecins recommandent un 'bilan immunitaire' effectué à intervalle régulier". Pour Ibrahim Yakoub-Agha, le message sous-entendu est le suivant: "vous allez développer un cancer, il reste juste à savoir quand". Cela revient à vivre "en permanence avec un couperet sur la tête, alors qu'il y a plus de risques de mourir d'un accident de la route que d'un cancer".

Abandonner ses cellules? 
Le chercheur formule une autre objection, sur le plan financier: "si vous avez dépensé autant d'argent pour déposer vos cellules, vous n'allez pas les abandonner au bout de dix ans". Or, pour renouveler le contrat, le tarif est une fois de plus "à négocier", a indiqué le patron d'Immunobank. La facture risque donc de grimper...

 En outre, conserver ses cellules pour plus tard serait d'autant plus hasardeux qu'entre le moment de leur cryogénisation et une éventuelle découverte d'application concrète, les conditions d'hygiène ou les procédés utilisés pourront avoir évolué, souligne la patronne de l'Agence de biomédecine. Outre-Atlantique, par exemple, où la conservation de sang de cordon ombilical est autorisée, des familles se sont vues refuser leur utilisation pour ces mêmes raisons.

Le PDG d'Immunobank prétend bien sûr avoir pris toutes les précautions : assurance, normes de sécurité drastiques, et même clause spéciale en cas de décès, les clients ayant le choix entre faire détruire leurs cellules ou bien en faire don à la science.

"Vous pouvez tout conserver, il suffit de payer"
Plus largement, ce service soulève une question éthique posée avec de plus en plus d'acuité par la multiplication des services de conservation de cellules diverses et variées dans le monde. Emmanuelle Prada-Bordenave, la directrice de l'Agence de biomédecine, note à cet égard que "sur internet, on trouve beaucoup de charlatanisme. Vous pouvez tout conserver, il suffit de payer : des bulbes capillaires, du sang menstruel, des prépuces…" Des produits du corps humain où se trouveraient plus facilement qu'ailleurs des cellules "reprogrammables" permettant de réparer des tissus.

"Accoucher d'un cauchemar"
Ibrahim Yakoub-Agha partage le même avis à propos de la conservation de sang de cordon ombilical qui contient des cellules souches proposé à des femmes dans certains pays. Non seulement "vous accouchez d'un cauchemar", puisque vous prévoyez déjà la maladie de votre enfant, s'insurge-t-il, mais en plus "ces cellules sont inutilisables". 

Ces cellules souches reprogrammables, représentent un tout autre champ de recherche sur lequel Immunobank ne se dit pas encore prêt à se lancer. L'entreprise compte d'abord sur le bouche-à-oreille pour convaincre quelque 400 personnes n'ayant souffert d'aucune maladie grave d'aller déposer leurs cellules à Amsterdam et ainsi "parvenir à l'équilibre" avant la fin de l'année. Avant un lancement sur le marché libre l'année suivante. Un pari bien réel reposant sur un espoir encore lointain.

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1334-Les pesticides seraient 1000 fois plus toxiques qu'on ne le craignait
11/02/2014

SANTE - Une nouvelle étude affirme que les pesticides seraient beaucoup toxiques qu'on ne le pense. Les neuf produits testés, parmi les plus vendus au monde, seraient jusqu'à 1000 fois plus néfastes pour l'homme que ce que les scientifiques avaient estimé.

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Neuf des pesticides les plus vendus au monde seraient 1000 fois plus toxiques qu'on ne le pense.

Désavoué par certains de ses pairs, le professeur Gilles-Eric Séralini ne baisse pas les bas et n'en démord pas : les pesticides sont beaucoup plus toxiques qu'on veut bien nous le faire croire. C'est ce qu'il affirme dans une étude qu'il a cosigné avec le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen) et publié il y a quelques semaines dans la revue Biomed Research International.

"Nous avons étendu les travaux que nous avions faits avec le Roundup et montré que les produits tels qu’ils étaient vendus aux jardiniers, aux agriculteurs, étaient de 2 à 1000 fois plus toxiques que les principes actifs qui sont les seuls à être testés in vivo à moyen et long terme", précise le professeur.

L'étude qu'il avait déjà menée en 2012 sur les OGM et le Roundup, un pesticide très utilisé, avait fait l'effet d'une bombe, au point qu'en novembre 2013, la revue Food and chemical toxicology l'avait retirée de son site, suite à l'avis négatif rendu l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa). L'Efsa écrivait alors : "malgré un important volume de données, des conclusions fermes ne peuvent être établies pour la majorité des effets sanitaires considérés." A croire que ce désaveu n'a fait que renforcer ses convictions.

Le Roundup, le plus toxique
Indémontable, le professeur a ainsi testé la toxicité de neuf pesticides parmi les plus utilisés dans le monde : trois herbicides (Roundup, Matin E1, Starane 200), trois insecticides (Pirimor G, Confidor, Polysect Ultra) et trois fongicides (Maronee, Opus, Eyetak). Cette fois, contrairement à d'autres études qui ne testaient que les principes actifs de ces produits, le professeur Séralini a passé au crible les formulations employées (c'est-à-dire les principes actifs modifiés pour leur commercialisation). Les résultats font frémir : "8 formulations sont clairement en moyenne des centaines de fois plus toxiques que leur principe actif", écrit le chercheur. En cause, selon lui, les produits additifs, souvent considérés comme étant relativement bénins par les fabricants.

Pire : le Roundup, qui faisait déjà l'objet de son étude précédente, serait le produit le plus toxique de tous alors qu'il était jusqu'ici considéré comme relativement fiable par la communauté scientifique. Le Roundup, cet herbicide commercialisé par le géant Monsanto depuis 1975… L'entreprise de biotechnologie agricole est depuis longtemps dans la ligne de mire des autorités sanitaires et des militants de la cause paysanne pour ses produits jugés toxiques et ses méthodes peu orthodoxes de lobbying.

Quant aux effets néfastes des pesticides, l'Inserm a estimé au printemps 2013 qu'il existait une corrélation entre l'exposition professionnelle et certaines pathologies comme le cancer de la prostate, les leucémies ou encore les maladies neurodégénératives. Certains estiment, d'autres tergiversent. Le professeur Séralini, lui, en est convaincu. Et le dit.

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1335-La liste des médicaments «contestables» et «à éviter» selon Test-Achats
Claude de Decker Mis en ligne lundi 17 février 2014

Près d’un médicament en vente libre sur deux est désavoué ou déconseillé par Test-Achats.

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Quelque 4.000 remèdes ont été passés au crible par des experts. Les résultats, révélés par Test-Achats, sont inquiétants : seuls 57 % des médicaments ont clairement démontré leur utilité. Si 27 % ont une utilité limitée, les experts ont des doutes sérieux sur l’efficacité et/ou la sécurité de 460 produits, tandis que 113 sont fermement déconseillés. « Un médicament est toujours utile, a réagi la ministre de la Santé Ministre Onkelinx. Pour s’appeler médicament, il a dû faire l’objet de toute une série d’études européennes et d’analyses. » L’étude de Test-Achats est «simpliste et peu informative sur le plan scientifique, a estimé Jean-Michel Dogné, directeur du département de pharmacie de l'Université de Namur, dans notre chat.

Les médicaments « contestables »
Test-Achats octroie l’étiquette « à utilité contestable » aux médicaments dont l’«  efficacité n’a pas été démontrée ou qui est sérieusement remise en question  », aux médicaments supposés entraîner «  des problèmes de sécurité et pour lesquels il existe des alternatives  » et aux médicaments qui comportent «  une combinaison de plusieurs principes actifs, et pour lesquels le composant ajouté n’apporte rien à l’efficacité du composant originel  ».

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de médicaments « contestables » classés par pathologie. La liste complète des médicaments peut être consultée sur le site de Test-Achat.

o Médicaments utilisés contre le rhume  :
- La plupart des sirops pour la toux : Siroxyl, Lysomucil, Actifed New, Nortussine Mono…
- La plupart des sprays ou comprimés pour la gorge : Medica, Orofar, Colludol…
- Les comprimés de vitamine C, Echinacea, Inhalo Rhinathiol, Vicks Vaporub
o Médicaments prescrits en cas de grippe  : Tamiflu
o Médicaments utilisés pour augmenter l’immunité  : Broncho-Vaxom
o Pommades et comprimés contre les douleurs aiguës dans les jambes, les jambes lourdes, crampes nocturnes  : Daflon, Praxilene, Reparil…
o Médicaments utilisés pour maigrir  : Alli ou Xenical
o Certains médicaments utilisés en cas de douleurs et d’inflammations  : Diclofenac (Cataflam, Diclofenac EG et autres génériques, Voltaren…), etoricoxib (Arcoxia), meloxicam (Meloxicam Mylan en andere generieken, Mobic), tenoxicam (Tilcotil)
o Comprimés prescrits contre les troubles de la mémoire  : Hydergine, Braintop, Nootropil, Piracetam EG et UCB, Stugeron
o Pommades et suppositoires contre les hémorroïdes  : Cose-Anal, Scheriproct…
o Laxatifs et autres substances actives en cas de constipation  : Agiolax, Softene
o Médicaments utilisé en cas defaible tension  : Effortil
o Médicaments pour l’allergie aux graminés  : Oralair et Grazax.

Médicaments « déconseillés »
Test-Achats octroie l’étiquette « à déconseiller » aux médicaments pour lesquels «  la balance entre l’efficacité et les effets secondaires est négative  » et aux médicaments qui comportent «  une combinaison de plusieurs principes actifs, sans que cela ait une valeur ajoutée, et pour lesquels le risque d’effets secondaires ou de réactions allergiques est, dans tous les cas, élevé  ».

o Médicaments utilisés dans le traitement de l’ostéoporose  : Protelos – en raison de lourds effets secondaires au niveau du coeur ainsi qu’un risque de formation de caillots dans les vaisseaux sanguins.
o Médicaments indiqués en cas de dépression  : Valdoxan – en raison de risques de troubles sérieux au niveau du foie.
o Les somnifères  : Flunitrazepam EG – en raison de pertes de mémoire, de pertes de conscience et d’abus.
o Médicaments utilisés contre le rhume  :
- Sirops contre la toux contenant plusieurs principes actifs différents : Nortussine, PholcoMereprine, Saintbois
- Sirops contre la toux et comprimés contre la sinusite et le rhume contenant un analgésique ou un anti-inflammatoire : Toplexil, Rhinofebryl, Sinutab, Niocitran, Strepfen
- Vaporisateur pour le nez contenant un antibiotique : Soframycine, Sofraline, Sofrasolone
- Comprimés pour la gorge et sprays avec antibiotique : Locabiotal spray, Lemocin en comprimés, Tyrothricine – Lidocaine
o Médicaments utilisés en cas de douleurs et/ou d’inflammation  :
- Piroxicam (Brexine, Feldene, Piroxicam Teva et autres génériques…) : anti-inflammatoire comportant un risque important d’effets secondaires sérieux au niveau de l’appareil digestif et de la peau.
- Anti-douleurs contenant différentes substances analgésiques : Afebryl, Perdolan compositum, Troc, Excedryn
- Anti-douleurs comportant d’importants effets secondaires : Buscopan compositum, Acupan, Novalgine
o Pommades chauffantes comportant une combinaison de plusieurs principes actifs utilisées pour les douleurs musculaires et les luxations  : Rado-salil, Emerxil, Algipan, Reflexspray, Algis spray – en raison d’effets secondaires tels que brûlures et réactions allergiques.
o Pommades et sprays comportant une combinaison de différents principes actifs, utilisés en cas dedémangeaisons et piqûres d’insectes  : Azaron, Caladryl, R-Calm, Diphamine spray.

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