vendredi 10 mars 2017

Tien un peu de lecture UTILE


1-Le Polonais Donald Tusk réélu président du Conseil européen
2-Voici le nouveau billet de 50 euros
3-Le Parlement européen demande de réimposer des visas aux Américains
4-Tajani : “Travaillons à la création de centres de réfugiés, ou 20 millions d’Africains arriveront en Europe
5-Diminution de la population de l'UE de moins 36% de 2014 à 2025 selon Deagel !
6-Les jeunes Russes vont apprendre à prendre d’assaut le Reichstag
7-L’Europe et le gaz russe, une dépendance en trompe-l’œil
8-Suède: le retour de la conscription à partir de 2018
9-Les banques européennes mises en danger par les taux zéro
10-Brexit : nouveau revers pour Theresa May à la Chambre des lords
11-Pour vivre au Royaume-Uni, il faut maintenant remplir un document de 85 pages
12-Les destroyers de la Royal Navy privés de missiles anti-navires en 2018?
13-La Grèce obéit à ses créanciers, mais s’enfonce dans la pauvreté
14-Qui a les plus gros patrimoines en Europe ?
15-Suède : Les ambulanciers réclament des équipements militaires contre les attaques à la grenade
16-L’Algérie, une bombe à retardement pour la France et l’Europe
17-Un archevêque italien : “Dans 10 ans, tout le monde sera musulman
18-La liste noire des compagnies aériennes interdites en Europe en 2017
19-Record de cocaïne saisie au port d’Anvers
20-Un constructeur de fausses Ferrari arrêté en Espagne

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1-Le Polonais Donald Tusk réélu président du Conseil européen
09/03/2017

L'ancien Premier ministre polonais a recueilli 27 voix sur 28, selon l'agence Reuters. Seul son pays d'origine a voté contre sa candidature.

Le président du Conseil européen Donald Tusk, jeudi 9 mars 2017 à Bruxelles (Belgique).
Le président du Conseil européen Donald Tusk, jeudi 9 mars 2017 à Bruxelles (Belgique).

Sitôt désigné, il a indiqué qu'il ferait "de [son] mieux pour rendre l'Union européenne meilleure". Le Polonais Donald Tusk a été réélu jeudi 9 mars président du Conseil européen, qui réunit l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres. L'ancien Premier minsitre polonais a été désigné en dépit de l'opposition de son pays d'origine. Il était soutenu par une large majorité des pays membres, dont la France et l'Allemagne. Sa reconduction serait "un signe de stabilité pour l'ensemble de l'UE", avait ainsi fait valoir la chancelière allemande, Angela Merkel.

Donald Tusk a été élu à "27 voix contre une", a confirmé une source diplomatique citée par l'AFP. Il lui suffisait de réunir 21 pays favorables au moins (représentant 65% de la population de l'UE) pour qu'il soit réélu à la présidence du Conseil européen.

L'ancien Premier ministre libéral polonais occupe depuis fin 2014 ce poste-clé, dont le rôle est de coordonner les sommets réguliers réunissant les chefs d'Etat ou de gouvernement pour fixer les priorités politiques de l'UE.

La Pologne remontée contre ce vote
"Rien (ne doit être fait) sans nous et sans notre accord", avait insisté la Première ministre polonaise Beata Szydlo à son arrivée à Bruxelles, réitérant sa détermination à refuser la reconduction à la tête du Conseil de l'ancien chef du gouvernement polonais. "Les pays qui ne comprennent pas cela conduisent à la déstabilisation", a-t-elle accusé, assurant vouloir de son côté "l'unité de l'Europe", grand thème des débats que les dirigeants européens ont prévu d'avoir vendredi, sans le Royaume-Uni.

Beata Szydlo reproche à Donald Tusk d'avoir abusé de ses fonctions en ayant "brutalement violé" la règle de "neutralité politique", dans une lettre adressée mercredi à ses homologues européens. Elle l'accuse de s'être"personnellement impliqué" dans la vie politique de son pays, où certaines réformes réalisées par le pouvoir, aux mains désormais du parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS), ont été qualifiées par Bruxelles d'atteintes à l'Etat de droit.

"Je suis impartial et politiquement neutre", s'était défendu le principal intéressé mercredi, se disant "prêt pour le jugement". Un diplomate d'un pays européen cité par l'AFP a de son côté déploré la volonté d'"exporter un problème intérieur" du gouvernement polonais.

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2-Voici le nouveau billet de 50 euros
07 Mars 2017

La Banque centrale européenne a confimé lundi que le nouveau billet de 50 euros, pratiquement infalsifiable, entrera en circulation dès le 4 avril prochain. Présentation. 

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©BCE

Encore plus sûr que les précédents !
La Banque centrale européenne (BCE) a confirmé lundi que la future coupure de 50 euros sera émise au sein de la zone euro dès le 4 avrilprochain. Un billet qui se veut quasi-infalsifiable.

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©BCE

"L'introduction du nouveau billet de 50 euros rendra notre monnaie encore plus sûre", avait déclaré Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, lors de la présentation du billet à Francfort en juillet 2016.

Des caractères renforcés de protection 
Sur le billet se trouve en effet des caractères renforcés de protection contre la contrefaçon, "notamment une 'fenêtre portrait' permettant de faire apparaître par transparence un portrait de la princesse Europe, personnage de la mythologie grecque, dans la partie supérieure de l'hologramme", précise Ouest France.

Un vrai enjeu, cette coupure étant la plus utilisée au sein de la zone euro. Le billet de 50 euros représente en effet 45% de l’ensemble des billets en circulation. Des procédés pour limiter au maximum les fraudes ont déjà été utilisés pour les billets de 5, 10 et 20 euros de la série Europe.

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3-Le Parlement européen demande de réimposer des visas aux Américains
02/03/2017 

Le Parlement européen demande à la Commission d'imposer à nouveau une obligation de visa aux citoyens des Etats-Unis. La raison: le refus de Washington de donner l'accès à son territoire sans visa aux ressortissants de cinq pays de l'UE. Dans une résolution adoptée jeudi 2 mars, les eurodéputés demandent à l'exécutif européen de prendre des mesures dans les deux mois. Mais la Commission craint des mesures de rétorsion venant d'outre-Atlantique.

Le Parlement européen réuni à Bruxelles met la pression sur la Commission concernant la question sensible des visas.
Le Parlement européen réuni à Bruxelles met la pression sur la Commission concernant la question sensible des visas

Le Parlement européen a demandé jeudi à la Commission de revenir rapidement sur l’exemption de visas pour entrer dans l’UE dont bénéficient les Américains, en raison du refus de Washington d’en faire de même pour les ressortissants de cinq pays européens.

« La Commission européenne est légalement tenue de prendre des mesures visant à réintroduire temporairement une obligation de visa pour les citoyens des États-Unis, étant donné que Washington refuse de donner l’accès à son territoire sans visa aux ressortissants de cinq pays de l’UE », a indiqué le Parlement dans un communiqué.

Un vote symbolique
Une majorité d’eurodéputés a adopté jeudi, lors d’un vote à main levée, une résolution non contraignante en ce sens, demandant à l’exécutif européen d’agir « d’ici deux mois ». Le but est de faire pression sur la Commission européenne.

Ce vote intervient alors que les relations entre Bruxelles et Washington sont teintées de méfiance depuis l’élection du président Donald Trump, qui a à plusieurs reprises attaqué l’UE et s’est félicité du Brexit.

Les ressortissants de cinq des 28 pays de l’Union européenne, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, la Pologne et la Roumanie, doivent encore demander un visa pour leurs séjours de courte durée aux États-Unis.

La Commission européenne, qui n’impose aucun visa aux Américains entrant dans l’UE pour moins de trois mois, demande depuis 2014 que Washington fasse réciproquement bénéficier l’ensemble des plus de 500 millions de citoyens européens d’une telle exemption de visas.

Bruxelles hésite à trop chatouiller Washington
Bruxelles refuse toutefois d’en faire un casus belli avec les États-Unis. En décembre 2016, le commissaire à l’Immigration, Dimitris Avramopoulos, avait assuré que le dossier figurait « parmi les priorités à traiter avec la nouvelle administration » américaine.

Mais, avait-il en même temps expliqué, l’exécutif européen doit aussi « tenir compte des conséquences d’une suspension de visas pour les relations extérieures de l’UE et de ses États membres ».

En avril, la Commission avait jugé qu’une telle mesure de rétorsion serait préjudiciable et aurait des répercussions négatives dans de nombreux domaines, dont le commerce ou le tourisme.

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4-Tajani : “Travaillons à la création de centres de réfugiés, ou 20 millions d’Africains arriveront en Europe
2 mars 2017

Antonio Tajani, le président du Parlement européen, a exhorté l’UE de prendre des mesures urgentes pour créer des centres d’accueil en Libye pour les réfugiés. « Nous devons agir maintenant, ou 20 millions d’Africains arriveront en Europe au cours des 20 prochaines années », a-t-il dit dans le journal Die Zeit.

Antonio Tajani

Selon Tajani , il faut mettre en œuvre « un plan Marshall » pour l’Afrique, pour endiguer la migration vers l’UE.

D’après l’Italien, les centres établis en Libye ne doivent pas devenir des «camps de concentration, mais ils devraient être équipés de telle sorte qu’ils puissent offrir des conditions de vie décentes et permettre aux réfugiés d’avoir accès à des soins médicaux.

Le plan Marshall qu’il a évoqué s’inspire du plan d’aide financière substantielle initié par les Etats-Unis et entré en vigueur trois ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il devrait permettre de financer des plans de formation, et le développement d’une agriculture moderne. Il pourrait également servir à monter des projets de joint-ventures avec différents partenaires.

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5-Diminution de la population de l'UE de moins 36% de 2014 à 2025 selon Deagel !
30 Juin 2015

Le site Deagel est au top des informations sur l'armement dans le monde entier. Ses sources d'information seraient "officielles" en majeure partie : l'ONU, la Banque Mondiale, le FMI, l'UE, le gouvernement américain, la CIA, etc. Celui qui tient ce site prétend qu'il s'agit d'un passe-temps. Vue la masse de données collectées, précises et d'actualité, on a du mal à le croire. Les prévisions d'évolution de la population présentées là sont tout à fait choquantes. Pourtant elles n'incluent ni pandémie ni guerre atomique !

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Lire (absolument) :
1-Commentaire sur un site qui communique un rapport du Pentagone :
2-Site de projection sur 2025 de tous les pays du monde :

Concernant, la population de l'UE : elle passerait de 511 403 327personnes en 2014 à 326 498 653 en 2025, soit près de 185 millions d'habitants en moins ! Certes les personnes âgées sont très nombreuses mais cela n'explique pas tout. Les royautés seraient particulièrement touchées, ainsi que la Grèce et l'Irlande ( - 69 % ). Trois pays n'ont pas de prévisions pour 2025 : la Corée du Nord, Gibraltar, le Groenland.

William Pace Head dans son livre "Night Hunters" mentionne le site Deagel de nombreuses fois en notes.
De France, comme des Etats-Unis, le site a déjà été inaccessible : " Votre adresse IP n'est pas autorisée sur ce site " !
Que de telles informations soient sources de réflexion et d'interrogation. Nous présentons ci-dessous la mise au point de Deagel du 26 octobre 2014, en réponse à des réactions de lecteurs choqués.

Le tableau des prévisions européennes figure ici :http://www.deagel.com/country/forecast.aspx
Ciel voilé

Précisions de Deagel publiées le 26 octobre 2014
Traduction Ciel voilé

"Il y a eu beaucoup de questions sur les prévisions par pays spécialement pour les États-Unis d'Amérique. Nous n'y répondrons pas en détail, mais vous trouverez ci-dessous quelques explications, pensées et réflexions. Nous serons aussi concis que possible.

La majorité des données économiques et démographiques utilisées pour le calcul des prévisions est largement disponible auprès d'institutions telles que la CIA, le FMI, l'ONU, le gouvernement des Etats-Unis, etc. Vous pouvez voir les données les plus pertinentes sur la page de chacun des pays. Une petite partie des données provient de diverses sources anonymes tels les gourous de l'Internet, des rapports non signés et d'autres. Mais toutes ces sources sont sur Internet dans le domaine public pour au moins une minorité.

Par exemple, il y a plusieurs années Dagong, l'agence de notation chinoise, a publié un rapport analysant l'économie physique des États-Unis comparée à celles de la Chine, de l'Allemagne et du Japon. La conclusion était que le PIB américain s'élevait à 5 à 10 000 milliards US $ au lieu des 15 000 milliards US $ officiellement annoncés par le gouvernement américain.

Nous faisons l'hypothèse que les données officielles, en particulier économiques, publiées par les gouvernements sont fausses, dépassées ou déformées dans une certaine mesure. Historiquement, il est bien connu que l'ancienne Union soviétique présentait de fausses statistiques avant son effondrement. Les pays de l'Ouest ainsi que d'autres pays aujourd'hui font tout pour cacher le véritable état des choses. Nous sommes sûrs que beaucoup de gens peuvent trouver des statistiques gouvernementales dans leur propre pays qui, selon leur propre expérience personnelle, sont difficiles à croire ou sont si optimistes qu'elles pourraient concerner un pays différent.

Malgré les données numériques quantitatives, il existe un modèle qualitatif qui n'a pas de traduction directe en données numériques. La souche 2014 du virus Ebola provoque la mort dans 50 à 60 % des cas, mais essayez d'imaginer ce qui se passerait s'il y avait une pandémie du virus Ebola avec des centaines de milliers ou des millions de personnes infectées par le virus. Jusqu'à présent, les quelques personnes infectées par le virus Ebola ont "bénéficié" des soins de santé, d'antiviraux à haute dose et d'une assistance respiratoire, mais surtout d'un soutien humain important de la part des médecins et des infirmières.

Dans un scénario de pandémie de ce genre, les soins de santé ne seraient plus disponibles pour la majorité des personnes touchées, ce qui provoquerait une augmentation spectaculaire du taux de mortalité dû à l'absence de soins de santé appropriés. Le facteur qualitatif est que le taux de décès pourrait augmenter de 80 à 90% dans un scénario de pandémie au lieu des 50 à 60% prévus. Le pourcentage en lui-même n'a pas d'importance, ce qui est pertinent c'est le fait que le scénario puisse évoluer au-delà des conditions initiales à partir d'un nombre de morts de 50% à plus de 90%. D'ailleurs, il n'y a aucune guerre nucléaire ou pandémie comprise dans les prévisions.

L'élément clé pour comprendre le processus par lequel passeront les Etats-Unis durant la décennie à venir est la migration. Dans le passé, spécialement au XX ème siècle, le facteur clé qui a permis aux Etats-Unis de s'élever au statut de colosse a été l'immigration, avec les avantages d'une expansion démographique soutenant l'expansion du crédit et l'arrivée de cerveaux du monde entier au profit des Etats-Unis. L'effondrement du système financier occidental va faire disparaître le niveau de vie de sa population entrainant la baisse de la bourse et des fonds de pension. La population sera si sévèrement frappée par une gamme complète de bulles et d'enchaînements à la Ponzi que le moteur de la migration commencera à fonctionner en sens inverse, et une accélération due aux effets d'entraînement, conduira ainsi à la disparition des Etats-Unis.

Cette situation invisible pour les États va se développer dans un modèle en cascade avec des effets dévastateurs sans précédent pour l'économie. La délocalisation des emplois conduira sûrement de nombreuses sociétés américaines à partir à l'étranger, devenant ainsi des sociétés étrangères !!!!

Nous prévoyons qu'une partie importante de la population américaine migrera vers l'Amérique latine et l'Asie, alors que la migration vers l'Europe – elle- même touchée par les mêmes maux - ne serait pas pertinente. Néanmoins, le taux de mortalité sera horrible. Rappelez-vous que la population de l'Union soviétique était plus pauvre que la population américaine actuelle, ou même de cette époque. Les ex-soviétiques ont souffert pendant les années 1990 et leur taux de mortalité était important, accompagné d'une perte de fierté nationale. Pourrions-nous dire " Double fierté, double chute ? " Non. Le niveau de vie américain est un des plus élevés, bien plus que le double du niveau de vie des soviétiques, sans compter une économie de services qui disparaîtra avec le système financier. 

Lorsque les retraités voient leur retraite disparaître devant leurs yeux et qu'il n' y a plus d'emplois de services, vous pouvez imaginer ce qui se passera ensuite. Au moins, les jeunes peuvent migrer. Jamais dans l'histoire humaine, les personnes âgées n'ont été si nombreuses dans l'ensemble de la population. Au cours des siècles passés, les gens s'estimaient heureux de vivre jusqu'à l'âge de 30 ou 40 ans. La chute américaine devrait être bien pire que celle de l'Union soviétique. Une confluence de crises au résultat dévastateur.

La crise démographique dans les pays de l'ex-Union soviétique s'est prolongée pendant plus de deux décennies, si nous acceptons qu'elle se soit achevée au début des années 2010. La crise démographique frappera le monde dans un avenir proche et devrait durer entre trois et huit décennies plus ou moins, en fonction des percées technologiques et des problèmes environnementaux. La suite est probablement une image figée avec des chiffres de population identiques pour une très, très longue période de temps. Les prévisions de population par pays reflètent le rapport naissances / décès mais aussi les mouvements migratoires. De nombreux pays vont augmenter leur population brute par l'immigration alors que leur population indigène pourra diminuer.

Au cours des deux mille dernières années, la civilisation occidentale s'est construite autour de la Méditerranée se déplaçant ensuite vers l'Europe du Nord, puis au milieu du XXème siècle vers l'Atlantique pour finalement se stabiliser aux États-Unis au cours des 30 dernières années. L'étape suivante verra la civilisation centrée en Asie, avec la Russie et la Chine au- dessus. Historiquement un changement de paradigme économique entraîne un taux de mortalité rarement mis en évidence par les historiens traditionnels. Lorsque la transition des zones rurales vers les grandes villes est arrivée en Europe, beaucoup de gens incapables d'accepter le nouveau paradigme se sont tués. C'est un facteur psychologique qui a entraîné leur mort. Ce n'est pas le plus courant, mais cela existe. Une nouvelle crise lie d'anciens schémas bien connus à des nouveaux.

Désolé de décevoir beaucoup d'entre vous par nos prévisions. C'est de pire en pire chaque année depuis le début de la pré-crise en 2007. Nous avons déjà mentionné que ce site n'est pas à but lucratif, construit sur du temps libre et nous fournissons nos informations et services TELS QUELS, sans autres explications et / ou garanties. Nous ne sommes liés à aucun gouvernement en aucune manière, quel que soit sa forme. Nous ne représentons pas un culte de la mort, ni un culte satanique, nous ne sommes pas des dealers en armement, comme certains commentaires le laissent supposer sur Internet. Pensez que les prévisions ne sont rien de plus qu' un modèle, imparfait ou juste. Ni la parole de Dieu ni les pratiques magiques ne permettent de prévoir l'avenir."
Deagel

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6-Les jeunes Russes vont apprendre à prendre d’assaut le Reichstag
27 février 2017

Sergueï Choïgou, le ministre russe de la Défense, a annoncé mercredi que son pays allait construire une réplique du Reichstag. Le Reichstag est le bâtiment qui héberge le Parlement allemand dans la capitale Berlin. Situé sur Platz der Republik, il a été édifié en 1894.

A photo taken 02 May 1945 in Berlin shows a Soviet soldier raising the Red Flag over the Reichstag, after the Allied forces entered the city, ending World War II. AFP PHOTO / TASS / YEVGENIY KHALDEI / AFP PHOTO / ITAR-TASS / YEVGENIY KHALDEI

C’est sur le Reichstag que le sergent géorgien Meliton Kantaria a brandi le drapeau soviétique en symbole de la victoire sur le régime nazi le 2 mai(notre photo).

La réplique est en cours de construction dans le parc Patriots, un parc d’attractions sur le thème de l’armée, qui a été ouvert en 2015 dans la banlieue de Moscou par le président russe Vladimir Poutine. Ce bâtiment servira à enseigner aux membres de la « Junarmija» (‘Jeune Armée), une initiative de la même année pour encourager le patriotisme parmi la jeunesse, et l’entraîner à des pratiques militaires de base, à opérer un raid sur un bâtiment. Selon le radiodiffuseur d’État RT, près de 42 000 enfants de plus de 10 ans y apprennent la lutte, le maniement des armes et le parachutisme.

Selon le ministre, il est plus approprié « de prendre d’assaut un bâtiment spécifique, plutôt qu’une construction abstraite », et c’est ce qui a motivé ce projet. Sa proposition a été reçue par des applaudissements à la Douma.

L’avis de l’Allemagne
L’Allemagne trouve l’idée «inquiétante» et se demande quel Reichstag sera construit : celui qui a été pris d’assaut et incendié par l’armée russe en 1945, ou la version rénovée, qui héberge le Parlement allemande depuis 1999. La porte-parole du gouvernement allemand, Ulrike Demmer, a estimé qu’il s’agissait d’un projet « stupéfiant, qui parlait de lui-même ».

« Non seulement, les attaques verbales de certains politiciens allemands sont consternantes, mais de plus, on se demande ce que ces gens pensent vraiment des créateurs du Troisième Reich », a rétorqué le Major Général Igor Konashenkov, porte-parole du ministère de la Défense russe.

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7-L’Europe et le gaz russe, une dépendance en trompe-l’œil
24/02/2017

Fournisseur d’un tiers du gaz consommé dans l’Union européenne, Gazprom veut en profiter pour imposer ses projets de gazoducs. Mais cette force apparente cache en fait une faiblesse : à la peine en Asie, concurrencé chez lui, le géant russe ne peut plus se passer de l’Europe. 

http://www.lesechos.fr/medias/2017/02/24/2067545_leurope-et-le-gaz-russe-une-dependance-en-trompe-loeil-web-tete-0211825702241.jpg
L’Europe et le gaz russe, une dépendance en trompe-l’œil - Pinel pour « Les Echos »

Comme son ami Vladimir Poutine, Alexeï Miller a attaqué l'année 2017 sur les chapeaux de roues. Le patron de Gazprom, géant gazier russe cher à la géopolitique du chef du Kremlin, se voit en partenaire incontournable des Européens. Pour mieux contredire les critiques occidentales, mais aussi pour masquer ses problèmes internes, le « tsar du gaz » et PDG le mieux payé de Moscou multiplie appels à la coopération et menaces à peine voilées. Sûr de lui, Alexeï Miller a publié ses derniers chiffres d'exportation, présentés haut et fort comme la preuve que l'Union européenne ne peut pas ignorer le gaz russe. En 2016, Gazprom a vendu une quantité record à l'Europe et à la Turquie : 180 milliards de mètres cubes, en hausse de 12 % par rapport à 2015 - plus encore pour la France et l'Allemagne. La Russie a couvert le tiers de la consommation du continent européen, un record.

Selon Alexeï Miller, ce n'est que le début : d'ici à 2025, l'Europe aura besoin d'importer 100 milliards de mètres cubes de gaz en plus par an, et 150 milliards d'ici à 2035. Il a beau jeu de rappeler que les pays européens, face à la baisse de leur propre production, seront à la peine pour satisfaire leurs besoins. Alors que la moitié du gaz européen consommé est déjà importée (65 % en 2035), la dépendance au gaz russe s'accroîtra. Car c'est à la fois le plus proche et le moins cher, assure Gazprom, qui veut du coup construire deux nouveaux gazoducs vers l'Europe. Deux chantiers à l'image de la diplomatie du Kremlin : lancer des ­coopérations économiques concrètes pour décrédibiliser les remontrances politiques contre Moscou. 

Nord Stream 2, tout d'abord, doit doubler les capacités opérationnelles vers l'Allemagne via la mer Baltique. Les pays de l'Est, Pologne en tête, s'y opposent. A Bruxelles, la Commission juge le projet « non prioritaire » et s'inquiète de voir la Baltique concentrer 80 % des importations russes, au détriment des règles de concurrence. Mais, pour financer le chantier et faire taire les critiques, Gazprom a trouvé des alliés : le français Engie (dont 20 % du gaz vient de Russie), l'anglo-néerlandais Shell, l'autrichien OMV, les allemands Uniper (groupe E.ON) et Wintershall (groupe BASF).

Gazprom, un colosse aux pieds d'argile
Parallèlement, Gazprom s'active pour accélérer le gazoduc Turk­Stream, et faire de la Turquie un nouveau pays de transit. Depuis que Poutine et son homologue Erdogan s'efforcent de parler d'une même voix sur la Syrie, ils ont remis le projet en tête de leurs priorités. Officiellement pour renforcer une coopération gazière à long terme. Mais avant tout pour, à court terme, afficher un front commun face aux Occidentaux, inquiets par la dimension politique de ce gazoduc. Les Italiens d'ENI se sont pourtant déjà déclarés prêts à prolonger Turk­Stream au-delà de la Turquie.

Ces deux pinces du « crabe » gazier russe, au nord et au sud, visent à approvisionner l'Europe en marginalisant l'Ukraine, au centre jusque-là du dispositif, avec 40 % des flux. Une réalité économique aux conséquences politiques : jadis dépendante du gaz russe pour son chauffage et son industrie, mais aussi des versements de Gazprom payant le transit vers l'Europe, l'économie ukrainienne essaie aujourd'hui de couper les ponts. Grâce à de tardives mesures d'efficacité énergétique et à cause des fortes hausses de prix, sa consommation de gaz a chuté d'un tiers en 2016. Elle a donc pu s'adapter à la décision politique de Kiev de ne plus importer de gaz russe depuis un an. Ayant perdu son plus gros client, Gazprom a répliqué : il se passera de l'Ukraine dès 2019 pour approvisionner l'Europe. 

L'UE devrait tirer parti de cette nouvelle donne. Car si l'Ukraine n'est plus un pays de transit, cela supprime un point de tension entre la Russie et l'Union. A Bruxelles, certains ont intérêt à maintenir ce conflit gazier, prétexte économique pour des mesures politiques. D'autres voient au contraire une chance pour initier un nouveau dialogue avec Moscou. Avec, en vue, un accord énergétique reconnaissant les bases d'une inévitable interdépendance : l'Europe a besoin du gaz russe... tout comme la Russie a besoin de ses clients ­européens.

Colosse aux pieds d'argile, Gazprom n'est en effet pas aussi fort qu'il le proclame. L'Asie (Chine en particulier) est loin d'être un débouché suffisant pour remplacer les ventes vers l'Europe, qui représentent 80 % de ses exportations. 

Gazprom perd aussi des parts de marché en Russie même. Pénalisé par la demande morose à cause de la crise économique, touché par l'émergence de concurrents nationaux (Novatek et Rosneft), le groupe a fini 2016 avec un autre record, plus discrètement révélé : malgré la croissance de ses exportations vers l'Europe, sa production totale est restée faible (420 milliards de mètres cubes, proche des plus bas niveaux post-soviétiques). Et, s'il est revenu aux bénéfices au troisième trimestre 2016, il a été touché par la chute des prix. Son chiffre d'affaires a reculé de 3 % sur un an (20 milliards d'euros), bien en deçà des attentes du marché.

Conscients de cette interdépendance, Gazprom et l'UE multiplient les efforts en coulisse pour trouver un accord sur un conflit empoisonnant leurs relations depuis six ans : la Commission poursuit le groupe pour abus de position dominante après que, dans huit Etats d'Europe de l'Est, il a cloisonné les marchés pour facturer des prix jugés « inéquitables ». Il pourrait avoir à payer une énorme amende. En quête d'un marché fluide et transparent, Bruxelles ne veut pas reculer face à Gazprom. Mais un accord à l'amiable serait un premier pas vers cette future stratégie commune de l'énergie que l'Europe et la Russie, loin des tensions géopolitiques, ont intérêt à construire ensemble.

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8-Suède: le retour de la conscription à partir de 2018
02.03.2017

Selon la radio publique SR relayée par Reuters, le gouvernement suédois devrait annoncer ce jeudi le rétablissement de la conscription à partir de l'année prochaine, pour répondre aux besoins de recrutement de l'armée suédoise et permettre au royaume de faire face à de nouveaux défis sécuritaires. L'an dernier, un sondage avait indiqué que 72% des Suédois soutenaient cette idée.

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Le service militaire obligatoire a été aboli en Suède en 2010 (lire ici), mais l'activité militaire dans la région de la Baltique s'est intensifiée depuis. Les pays nordiques sont notamment préoccupés par le comportement de la Russie qui a annexé la Crimée en 2014.

Le rétablissement du service militaire concernera les jeunes hommes et les jeunes femmes nés à partir de 1999. Seule une minorité d'entre eux sera toutefois amenée à servir sous les drapeaux.

"Nous avons du mal à satisfaire les besoins de recrutement des unités militaires sur la base du volontariat et il faut trouver une solution", a déclaré le ministre de la Défense Peter Hultqvist à la SR. "Il est donc nécessaire de rétablir la conscription."

Cette décision permettra d'enrôler 4 000 hommes et femmes pour une instruction militaire en 2018 et 2019, selon la SR. Mais un contingent initial de 14 000 conscrits volontaires pourrait être levé.

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9-Les banques européennes mises en danger par les taux zéro
6 mars 2017

L’économie allemande se porte bien mais ses banques souffrent, à cause des taux zéro. La Commerzbank, deuxième banque du pays après la Deutsche Bank, a présenté des résultats en net recul, son bénéfice s’est effondré en passant de 1 milliard d’euros en 2015 à 279 millions en 2016. La Deutsche Bank, elle, enregistre une perte de 1,4 milliard d’euros, notamment due à diverses amendes, mais elle souffre, comme la Commerzbank, de la faiblesse des taux d’intérêt avec une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires, à 30 milliards d’euros.

DEU COMMERZBANK ZWISCHENBILANZ

Un autre pays qui se porte bien, le Royaume-Uni, voit sa plus grande banque, HSBC, annoncer une chute de 82% du bénéfice net (2,48 milliards de dollars en 2016 contre 13,52 l’année précédente), notamment à cause de la baisse des taux. La livre sterling ne se distingue en effet pas de l’euro sur ce point.

En Europe, en moyenne les deux-tiers du produit net bancaire (le “chiffre d’affaires” de la banque) proviennent de la marge d’intérêt, la différence entre le taux payé par les clients et celui auquel la banque se refinance. Évidemment, avec les taux zéro, les banques voient cette marge s’écraser. L’effet est d’autant plus violent que, dans la plupart des pays européens, les prêts se font à taux variable, la baisse des taux est alors immédiatement répercutée sur l’ensemble des prêts; ce qui fait plonger les marges. La France fait figure d’exception, les prêts y sont à taux fixe, même s’ils peuvent être renégociés, mais tout le monde ne le fait pas. Les banques sont donc moins atteintes par cette baisse des taux, elles gardent un stock de prêts encore rentables, voilà ce qui explique leur relative bonne santé. Mais si les taux zéro ou faibles continuent, elles seront également touchées bien sûr.

Les taux zéro atteignent les banques européennes au cœur de leur activité, et à cela il faut rajouter les créances douteuses, qui affectent particulièrement l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et Chypre, nous en avons parlé. Le plus inquiétant est que les banques des pays bien portants ne sont pas épargnées.

Cependant, pour le moment, ces chutes des bénéfices et les menaces sur la solvabilité sont masquées par la Banque centrale européenne qui offre aux banques toutes les liquidités qu’elles souhaitent. Depuis la crise de l’euro en 2011, la BCE n’est pas avare en dispositifs spécialement dédiés au refinancement des banques (LTRO, VLTRO, T-LTRO, etc.), auxquels se rajoute son plan de Quantitative easing (80 milliards d’euros par mois, 60 à partir de mars), qui permet également de leur apporter de la liquidité. Cette politique l’amène à grossir plus que de raison : le bilan de la BCE se monte à 3.660 milliards d’euros, soit l’équivalent de 31,6% du PIB de la zone euro !

Jusqu’à quand cela peut-il continuer ? Dans une situation instable, le choc peut survenir de n’importe où. L’Allemagne émet régulièrement des critiques envers la politique laxiste de la BCE; elle pourrait perdre patience et taper du poing sur la table. Un « accident » pourrait se produire, qui toucherait une banque italienne, ou la Deutsche Bank. Le risque politique doit être pris en compte, avec par exemple un futur gouvernement italien qui annoncerait sa sortie de l’euro (le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo est en tête dans les sondages). Quoi qu’il en soit, cette explosion du bilan de la BCE a seulement permis de masquer la crise de la zone euro pendant un temps, mais elle risque de bientôt revenir, et même les banques des pays bien portants seront touchées…

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10-Brexit : nouveau revers pour Theresa May à la Chambre des lords
07/03/2017

Les lords ont adopté un autre amendement sur le projet de loi, l'obligeant à repasser devant la Chambre des communes et ralentissant la sortie de l'UE.

La Première ministre Theresa May estime imprudent à ce stade de garantir au Parlement d'avoir le dernier mot.

C'est un nouveau camouflet que les lords ont infligé mardi augouvernement britannique. Ils ont approuvé un second amendement au projet de loi sur l'activation du Brexit, réclamant un vote du parlement sur le résultat des négociations avec l'Union européenne. La Chambre des lords, qui doit donner en fin de soirée son feu vert au projet de loi, exige que les parlementaires aient, à l'issue des discussions, le dernier mot sur l'accord final et tous les accords commerciaux futurs avec l'UE. Les membres non élus de la chambre haute du Parlement ont, comme attendu, adopté l'amendement, défendu par les travaillistes, les libéraux-démocrates et treize pairs conservateurs, par 366 voix contre 268.

Le ministre du Brexit, David Davis, a qualifié le résultat de « décevant ». « Il est évident que certains lords désirent entraver le processus, mais le gouvernement a l'intention de faire en sorte que cela n'arrive pas », a-t-il souligné. Le projet de loi amendé doit désormais retourner devant la Chambre des communes qui se penchera sur le texte la semaine prochaine, sans doute dès lundi. Il est probable que les députés annulent les deux amendements adoptés par les lords, dont celui voté la semaine dernière et destiné à protéger les droits des trois millions de citoyens européens vivant au Royaume-Uni.

« Filet de sécurité parlementaire »
Mais l'amendement approuvé mardi pourrait causer des sueurs froides au gouvernement conservateur, qui ne dispose que d'un courte majorité à la Chambre des communes. Une vingtaine de députés tories sont susceptibles de le soutenir afin d'offrir, selon les mots d'une des rebelles, Anne Soubry, « un filet de sécurité parlementaire » aux Britanniques sur les conditions du divorce avec l'UE. Le député libéral-démocrate et ancien vice-Premier ministre Nick Clegg a appelé les députés à « avoir le courage de faire la même chose » que les lords. Le député conservateur eurosceptique Dominic Raab, en revanche, a déploré un « amendement bancal » et « antidémocratique » qui « ne fait qu'encourager l'UE à nous offrir un accord pourri ». « Je pense que les députés vont le rejeter », a-t-il ajouté.

Dominic Raab a ainsi repris l'argument de la Première ministre Theresa May, qui estime imprudent à ce stade de garantir au Parlement d'avoir le dernier mot. Selon elle, cela pourrait encourager l'UE à « proposer un mauvais accord » au Royaume-Uni dans l'espoir que les parlementaires opposent ensuite leur veto à une sortie de l'UE. « C'est ridicule », a commenté Dick Newby, chef du parti libéral-démocrate à la Chambre des lords, en pointant, lui, les dangers d'un Brexit sans accord. « Il faut que ce soit le Parlement qui décide s'il faut préférer l'option pas d'accord à un accord offert par l'UE », a insisté David Pannick, à l'origine de l'amendement, lors de débats parfois houleux.

Pas de négociations
Jusque-là, Theresa May a seulement promis aux parlementaires un vote sur la base d'une acceptation ou d'un rejet de l'offre de Bruxelles. Ce qui signifie que s'ils rejettent le projet d'entente, le Royaume-Uni sortira de l'UE sans aucun accord. Les détracteurs de Theresa May craignent que cela ne provoque un chaos économique et juridique, tous les accords et contrats commerciaux entre le bloc des 27 et le Royaume-Uni devenant caducs du jour au lendemain. Un sondage de BMG Research pour le quotidien The Independent publié mardi montre d'ailleurs que seulement 25 % des Britanniques soutiendraient une sortie de l'UE « sans relations futures établies » avec le bloc des 27.

Le double camouflet des lords a empêché un lancement dès cette semaine des négociations avec Bruxelles, alors que Theresa May cherche à tenir sa promesse d'activer l'article 50 du traité de Lisbonne d'ici fin mars. Les négociations du Brexit planeront sur le Conseil européen de Bruxelles où Theresa May se rendra jeudi avant de laisser le bloc des 27 discuter vendredi de son avenir sans le Royaume-Uni.

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11-Pour vivre au Royaume-Uni, il faut maintenant remplir un document de 85 pages
2 mars 2017

Les ressortissants de pays membres de l’UE qui vivent au Royaume-Uni et qui souhaitent l’officialiser en sollicitant la résidence permanente sont confrontés à un cauchemar bureaucratique sous la forme d’un dossier à remplir de… 85 pages, révèle le Financial Times.

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Depuis le vote du brexit en juin dernier, beaucoup d’expatriés issus d’Etats membres de l’UE se sentent obligés d’obtenir la résidence permanente pour rester vivre au Royaume-Uni. Ils pensent qu’après le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’UE, leur permis de séjour sera un sésame indispensable pour obtenir un permis de travail. La résidence est aussi le premier jalon à franchir en vue de l’obtention de la nationalité britannique.

Mais la documentation considérable à remplir, instituée en 2015, est de nature à décourager les plus vaillants d’entre eux : elle comprend pas moins de 85 pages, dont 18 pages d’instructions de remplissage. Les questions sont parfois sibyllines et il est nécessaire de bien maîtriser la langue anglaise pour les comprendre.

Les demandeurs doivent prouver qu’ils ont effectivement habité et travaillé au Royaume Uni au cours des 5 années passées. Ils doivent par exemple indiquer tous leurs déplacements hors du pays, une information qu’ils ne pourront pas trouver dans leur passeport, en raison de la libre-circulation des personnes au sein de l’UE… Les femmes au foyer auront toutes les peines du monde à prouver qu’elles ont bien résidé dans le pays.

Une pétition
Et ce n’est pas gratuit. Le formulaire coûte 50 livres, auxquelles il faut ajouter 65 livres pour chaque membre de la famille. Et ceux qui voudront se faire assister d’un juriste pour remplir le dossier devront débourser entre 200 et 1000 livres.

Sans surprise, des expatriés furieux ont débuté une pétition en ligne, qui a déjà recueilli plus de 26 000 signatures.
Les demandes de résidence permanente ont triplé dans le courant du trimestre qui a fait suite au référendum. Il faut compter au moins 4 mois avant d’obtenir une réponse.

Graphique du Jour : La livre britannique s'est dépréciée de 0,70 % dimanche soir après que l'on a appris que le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon avait de nouveau soulevé la possibilité d'un référendum sur l'indépendance contre l'avis du gouvernement du Theresa May mercredi dernier.

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12-Les destroyers de la Royal Navy privés de missiles anti-navires en 2018?
18-11-2016

C’est ce que l’on appelle une « rupture temporaire de capacité » : faute de moyens, les destroyers et autres frégates de la Royal Navy ne pourront plus compter sur leurs missiles anti-navires en cas de nécessité.

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En effet, affirme le quotidien britannique « The Telegraph« , les RGM-84 Harpoon, actuellement en dotation au sein de la Royal Navy, seront retirés du service d’ici 2018. Et rien n’a été prévu pour les remplacer d’ici-là, un missile de nouvelle génération étant attendu, au mieux, dans 10 ans.

Qu’à ne cela tienne, pourrait-on penser, il reste encore les missiles anti-navires Sea Skua mis en oeuvre par les hélicoptères embarqués. Peine perdue, là aussi. Ces engins rejoindront aussi les Harpoon, étant attendu qu’ils doivent être remplacés par le Sea Venom, c’est à dire l’ANL (Anti-navire léger), en cours de développement dans le cadre d’une coopération franco-britannique. Mais cette nouvelle munition ne sera pas prête avant 2020…

En outre, un hélicoptère ne peut constituer qu’une solution complémentaire, étant donné que, par exemple, son utilisation dépend des conditions météorologiques.

« C’est comme si [l’amiral] Nelson avait décidé de se débarrasser de ses canons pour revenir au mousquet », a les sources de la Royal Navy interrogées par The Telegraph.

Sans missiles anti-navires, les capacités des destroyers britanniques vont être dégradées, étant donné que l’artillerie du bord n’a pas la même portée des Harpoon, qui peuvent frapper une cible à 140 km de distance. « C’est une rupture capacitaire importante et le gouvernement est irresponsable. Cela montre que nos navires de guerre sont pour la vitrine et non pour le combat », a commenté l’ex-amiral Chris Parry

Cela étant, ce ne sont pas les solutions qui manquent : il serait en effet possible, pour la Royal Navy, de se procurer un nouveau stock de missiles Harpoon, d’opter pour l’Exocet MM40 ou le Naval Strike Missile norvégien. Seulement, l’argent manquerait pour financer une telle acquisition, les fonds étant siphonnés par la construction de deux porte-avions et le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) par ceux de la classe HMS Dreadnought.

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13-La Grèce obéit à ses créanciers, mais s’enfonce dans la pauvreté
28-02-2017

Crise Alors qu’un énième plan se négocie, les Grecs désespèrent. Tous les indicateurs sociaux sont au rouge.

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habitant démuni d’Athènes 

Fin du marché de plein air de Neo Kosmos, faubourg populaire d’Athènes. Pendant que les commerçants remballent leurs marchandises, Ioanna ramasse les fruits et les légumes abandonnés, juste avant d’aller chercher ses deux enfants à l’école. «Il ne faut surtout pas qu’ils me voient ici. Ce que j’ai récupéré, je le nettoierai, j’enlèverai les parties pourries et cela nous fera un bon repas du soir, ni vu ni connu.» Chemin faisant, elle s’indigne: «Voilà à quoi on en est réduit. Et ils osent nous en demander encore plus.»

Ils, ce sont les créanciers du pays qui ont négocié la semaine dernière un énième «plan de sauvetage» contre de nouvelles concessions d’Athènes touchant aux retraites, à l’impôt sur le revenu et au marché du travail. Alors que des experts de l’Eurogroupe seront cette semaine en Grèce pour affiner le plan, en se donnant pour objectif un accord d’ici au 20 mars, le pays s’enfonce dans la pauvreté. Et se décourage. La croissance n’est en effet jamais revenue après sept ans de plans européens successifs d’austérité. Et le sentiment que ce sont justement ces mesures qui ont appauvri de façon drastique le pays est partagé par une majeure partie de la population.

Payé en coupons 
Comme Ioanna, qui va récupérer des légumes abandonnés sur les trottoirs des marchés, plus d’un tiers de la population grecque vit désormais sous le seuil de pauvreté. Avec une coupe dans les salaires d’environ 40%, le salaire minimum aujourd’hui s’établit à 586 euros brut, et même à 510 pour les moins de 25 ans… Pour Antonis, employé d’une grande multinationale des télécommunications, c’est pire encore. Depuis cette semaine, une partie de son salaire lui est payée en «coupons», valables pour des achats dans les supermarchés. «Je n’ai pas pu refuser, sinon c’était la porte.»

Cela veut dire un salaire nominatif plus bas, des prestations sociales diminuées et moins d’assurance vieillesse. «Et encore, j’ai de la chance, mon contrat est grec. J’ai plein de copains qui ont des contrats bulgares ou chypriotes, bien que travaillant à Athènes. Et ils sont rémunérés en cartes prépayées sans cotisations sociales. Ou alors, on leur déclare seulement une partie de leur travail et le reste au noir.» Ces pratiques ne sont pas nouvelles, mais elles croissent désormais à vitesse exponentielle.

Car dans un marché du travail transformé en jungle, la grande peur est de se retrouver sans emploi: 27% de la population active est inactive, un pourcentage qui s’élève 40% chez les jeunes. Les chômeurs de longue durée (en recherche d’emploi de plus de douze mois) n’ont plus droit à aucune couverture sociale.

«Nous sommes une génération perdue. Nous sommes sortis du lycée au début de la crise et elle va nous suivre durant de longues années. Nous avons le choix entre accepter des salaires de misère, être au chômage ou nous exiler à l’étranger!» renchérit Sotiria, qui court après les petits boulots.

Les retraités ne sont pas mieux lotis. Eux aussi ont vu leurs pensions rabotées de plus de 40%, alors que ce sont eux qui maintiennent à bout de bras toute la famille, enfants, petits-enfants, réfugiés chez eux et vivent sur leurs pensions.

Bébés abandonnés 
Toute la vie des Grecs a été touchée par la crise. La Banque de Grèce a publié un rapport en juin 2016 qui dresse un tableau accablant de «ce qui ne se voit pas». La situation sanitaire est en nette dégradation. Les personnes souffrant de problèmes chroniques de santé sont en hausse de 24%, tandis que 13% des Grecs sont exclus de tout soin médical et 11,5% ne peuvent pas acheter les médicaments prescrits, faute de moyens. Suicides, dépressions, maladies mentales sont également en forte augmentation.

La natalité est en baisse de 22% depuis le début de la crise, alors que le taux de mortalité infantile a quasi doublé. On assiste à des abandons de nouveau-nés à la maternité, tandis que les avortements sont en forte hausse.
La classe moyenne grecque se paupérise, assommée par de nouveaux impôts, elle n’a plus aucune sécurité pour son avenir. N’arrivant plus à joindre les deux bouts, plus de 800 000 personnes ont été expropriées depuis 2008. Un cinquième de la population vit sans chauffage, sans eau ou sans téléphone.

Christos Papatheodorou, professeur de politique sociale à l’Université de Panteion à Athènes, n’espère même pas que la mise en place d’amortisseurs sociaux comme le Revenu de solidarité active, abrégé KEA en Grèce, va stabiliser la situation. Les organisations humanitaires, elles, tirent la sonnette d’alarme. Désormais l’urgence est alimentaire, comme dans un pays du tiers-monde. Les Grecs sentent intuitivement que la situation va continuer à se déliter, malgré l’appel d’air de l’été avec la venue des touristes. Et qu’il faudra attendre l’automne, avec les élections allemandes, pour que le pays sache à quelle sauce il sera mangé: faillite ou Grexit avec retour à la drachme. Quelle que soit l’issue, les Grecs ne sont pas certains que les choses iront mieux après.

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14-Qui a les plus gros patrimoines en Europe ?
02/01/2017

Le patrimoine moyen net des Français s'élève à 243 100 euros fin 2014, selon l'étude de la BdF, soit une moyenne plus élevée qu'en Allemagne, Espagne et en Italie. Ce patrimoine correspond à « l’ensemble des actifs réels (logements, actifs professionnels, bien durables dont actions non cotées) et financiers (dépôts, livrets, assurance vie, valeurs mobilières hors actions non cotées, etc.) détenus par les ménages », explique la Banque de France. 

http://www.coe.int/documents/15456573/19675704/puzzle.jpg/b0830290-d9fc-4dc1-befe-6421a1334d50?t=1474031366000

Outre-Rhin, le patrimoine net est de 214 300 euros. Il est de 234 200 euros en Espagne, et de 226 400 euros en Italie, selon les données de la Banque de France et de la Banque centrale Européenne (HFCS). 

Cependant, le patrimoine médian (c'est à dire la moyenne entre les 50% plus riches et les 50% moins riches) est bien en deçà de ces niveaux. C'est en Italie qu'il est le plus important (146 200 euros), suivi par la péninsule ibérique (120 300 euros), l'Hexagone (113 300 euros) et l'Allemagne (60 800 euros). « Les écarts entre pays reflètent des différences de structures démographiques, mais également des processus d’accumulation du patrimoine », observe la BdF. 

C'est en Espagne que le nombre de ménages propriétaires est le plus important avec un taux de détention de résidence principale de 83,1%. Plus de la moitié des Italiens et des Français sont propriétaires à 68,2% en Italie et 58,7% en France. A l'inverse, moins de la moitié des Allemands possèdent leur résidence principale avec un taux de 44,3%. 

La baisse des taux des prêts immobiliers a permis aux Français d'emprunter 30% de plus qu'en 2008, avec un recul de près de 3 points en 8 ans. Ainsi, ils ont pu acquérir un bien avec une surface de +29%. En Allemagne, le gain sur la diminution des taux de prêt immobilier est beaucoup plus modéré (5%) en raison de la hausse des prix (+29%).

Ainsi, les habitudes en matière de prêt immobilier diffèrent d'un pays à l'autre. Selon la BdF, « le taux de diffusion [de crédits immobiliers] est plus élevé en Espagne (35,0 %) qu’en France (24,3 %), en Allemagne (20,4 %) et en Italie (10,1 %) ». Les Français empruntent plus que leurs voisins européens avec un montant médian de 87 000 euros contre 65 000 euros en Italie, 70 000 euros en Espagne et 76 400 euros en Allemagne. 

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15-Suède : Les ambulanciers réclament des équipements militaires contre les attaques à la grenade
1 mars 2017

Paula Neudding de la chaîne de télévision suédoise DGS a interviewé la semaine dernière Gordon Grattidge. Ce dernier est à la tête du syndicat des ambulanciers suédois. Grattidge a été interrogé sur les situations dans lesquelles les ambulanciers doivent intervenir dans la Suède d’aujourd’hui.

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Voir la vidéo :

Des “No-go zones”
Ses déclarations sont hallucinantes. Il a en effet mentionné l’existence de zones interdites (« no-go zones »), où les ambulanciers se retrouvent encerclés par des groupes d’immigrants de 20 à 30 personnes, armés de pierres et éventuellement, de grenades à main. En Suède, ces zones sont de plus en plus nombreuses, a dit Grattidge.

Pour le moment, les travailleurs sociaux sont équipés d’une armure et d’un casque. Le syndicat des ambulanciers a réclamé plus d’équipements militaires pour leur permettre de se protéger pendant leurs interventions, mais les autorités suédoises n’ont pas encore répondu à cet appel.

Selon Grattidge, il semble que le nombre de ces zones interdites, ainsi que les dangers qu’elles font encourir, ne fera que croître à l’avenir.

Des pierres et des grenades
Souvent, les ambulanciers ne peuvent même pas pénétrer sans ces zones interdites, indique le responsable du syndicat des ambulanciers. Les voitures sont endommagées, les sauveteurs sont menacés physiquement. On leur lance des pierres, et parfois des grenades.

« Nous sommes traités comme des intrus, absolument», dit-il. « C’est un problème constant pour toutes les personnes qui doivent travailler dans ces environnements. Il y a de la peur et cela affecte les gens, ils peuvent souffrir de stress post-traumatique (PTS), par exemple, ce qui peut aboutir à des maladies, des congés médicaux et la perte de l’emploi ».

Bien sûr, il y a d’autres types de menaces et de violence (…) et nous avons ces zones avec de grands groupes violents. Ils peuvent être très nombreux. Les groupes de 20 à 30 personnes sont très fréquents. (…) La première chose que nous faisons est de partir. Au moins une fois par semaine. Nous savons d’expérience que c’est une zone dangereuse, et que nous devons attendre la police ».

Les sanctions pour la détention de grenades à main ont été récemment durcies en Suède
En Janvier, le Premier ministre suédois Stefan Löfven a été contraint dedurcir les sanctions pour la détention de grenade, après qu’il est apparu que cette arme avait été utilisée dans divers combats de gangs. En août de l’année dernière, un garçon de 8 ans est mort lorsqu’une grenade a été lancée par la fenêtre dans l’appartement où il dormait à Göteborg.

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16-L’Algérie, une bombe à retardement pour la France et l’Europe
11 décembre 2016

Comment l’Algérie pourrait détruire l’Europe”, titre “The Spectator”.

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Lire aussi :
Effondrement imminent de l’Algérie : menace d’une invasion dépassant tout ce qu’on peut imaginer

Si les prédictions de ce journal britannique se révèlent exactes, l’invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015, en accueillant 1 million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir dès 2017.
En effet, ce magazine, persuadé que la disparition de Bouteflika, 79 ans et gravement malade, entraînera un chaos généralisé dans tout le pays, envisage que les islamistes tenteront de prendre une nouvelle fois le pouvoir, après la sanglante guerre civile des années 1990 qui fit 150000 morts.

L’Algérie est au bord de l’implosion.
Incapable d’assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l’héritage colonial, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz, légués par la France, en faisaient le pays le plus moderne et le plus riche du continent africain avec l’Afrique du Sud.

Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays. Le chômage des jeunes dépasse les 30% et le niveau de vie baisse régulièrement avec une population qui a quintuplé depuis l’indépendance. Tel est le bilan des prédateurs du FLN, aux commandes depuis plus d’un demi-siècle !

L’Algérie ne survit que par la rente pétrolière, qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires.

Avec l’effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil. Une nouvelle explosion sociale comme dans les années 1980 est probable en 2017.

Toutes les mises en garde du FMI, qui réclame des réformes structurelles, sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière.

Les islamistes attendent leur heure. Avec le chaos libyen, ce sont d’énormes quantités d’armes et de munitions en provenance du pays voisin, qui circulent dans la clandestinité.

De leur côté, les généraux guettent la fin de Bouteflika. Un coup d’Etat militaire est inévitable, selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d’accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux. Mais il n’empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.

The Spectator écrit :
Une guerre civile algérienne créerait un grand nombre de réfugiés. Un analyste a dit attendre 10 à 15 millions de réfugiés à partir de l’Algérie. Compte tenu de l’histoire de ce pays, ils s’attendraient à être sauvés par une nation : la France….”

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17-Un archevêque italien : “Dans 10 ans, tout le monde sera musulman
16 janvier 2017

L’archevêque italien Carlo Liberati a affirmé que « Dans 10 ans, tout le monde sera musulman à cause de notre stupidité ».

Italian Archbishop Monsignor Carlo Liberati

Monseigneur Liberati déplore la baisse du sentiment religieux et le choix d’aider en priorité les immigrants, qu’il accuse d’avoir un impact sur la population. C’est ce qu’il a expliqué dans une interview donnée au site catholique La Fede Quotidiana.

La laïcité
« Le nombre croissant de musulmans en Europe et la laïcité dominante dans la société (la conviction que religion et croyance ne doivent pas interférer sur la société) impliquent que l’islam va devenir la principale religion sur le continent », a expliqué l’archevêque émérite de Pompéi.

« L’Italie et l’Europe vivent d’une manière païenne et athée, elles font des lois qui vont contre Dieu et elles cultivent des traditions typiquement païennes. Cette décadence morale et religieuse favorise l’islam. »

« Nous aidons d’abord ceux qui viennent de l’extérieur »
Liberati note que la foi chrétienne est en déclin et que l’Église ne fonctionne plus correctement aujourd’hui ; il estime même que cette dernière est en « état de délabrement total » :

« Les séminaires sont vides. Les paroisses sont les seules qui tiennent encore debout. Nous avons besoin d’une vie chrétienne réelle. Tout cela ouvre la voie à l’islam. De plus, ils font des enfants, alors que nous n’en faisons pas. Nous sommes sur la voie d’un déclin total. »

« Nous aidons immédiatement ceux qui viennent de l’extérieur et nous oublions que beaucoup de pauvres et d’Italiens âgés font les poubelles pour manger. Nous avons besoin de politiques qui donnent la priorité aux Italiens : à nos jeunes, et à nos chômeurs ».

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18-La liste noire des compagnies aériennes interdites en Europe en 2017
05 Janvier 2017

Elles n’ont pas le droit de voler vers l’Europe, ou sous certaines conditions. Voici la liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union européenne. 

La liste noire des compagnies aériennes interdites en Europe en 2017

Lire aussi :
Voici le classement des compagnies aériennes les plus sûres du monde

La Commission européenne a publié en décembre la mise à jour de sa liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans l’Union européenne. Dans le détail, ce sont 193 compagnies aériennes qui sont interdites en Europe, et six autres compagnies qui connaissent des restrictions d’exploitation.

Interdiction totale
Sont interdites de vol sur le territoire européen les compagnies des pays suivants : Afghanistan, Angola, Bénin, République du Congo, République démocratique du Congo, Djibouti, Guinée équatoriale, Érythrée, Gabon, Indonésie, République kirghize, Liberia, Libye, Mozambique, Népal, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone et Soudan. Cette interdiction (pour 190 compagnies) s’explique par le manque de supervision de la sécurité par les autorités des pays concernés.

Les trois dernières compagnies (Iran Aseman Airlines - Iran, Iraqi Airways - Iraq et Blue Wing Airlines - Suriname), sont de leurs côtés interdites en raison de préoccupations en matière de sécurité de ces compagnies, précise le site gouvernemental Service-public.fr.

Restrictions d’exploitation
Six autres compagnies connaissent quant à elle des restrictions d’exploitation. Si elles ne sont pas interdites, elles ne peuvent effectuer des vols vers l’Europe qu’avec certains avions. Ces compagnies aériennes sont : frijet et Nouvelle Air Affaires SN2AG (Gabon), Air Koryo (République populaire démocratique de Corée), Air Service Comores (Comores), Iran Air (Iran) et TAAG Angola Airlines (Angola).

Retrouvez la liste complète, par pays, sur le site de la Commission européenne

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19-Record de cocaïne saisie au port d’Anvers
30 décembre 2016

29 tonnes de cocaïne (29.198 kg) ont été saisies en 2016 dans le port d’Anvers. Par rapport à 2015, il s’agit d’une hausse de 50%, rapporteHet Laatste Nieuws.

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Lire aussi :
Le chanteur algérien Cheb Khaled a été arrêté à l’aéroport de Londres Heathrow avec 2kg de cocaïne

Cette saisie a permis de détruire 584 millions de doses de la drogue. En outre, 162 personnes ont été arrêtées et 7,5 millions d’euros en espèces ont été saisis.

La drogue provient majoritairement d’Amérique du Sud et les prix n’ont jamais été aussi bas pour les commerçants. Un kilo de cocaïne pure vaut entre 26.000 et 28.000 euros et les trafiquants sont en mesure de faire des millions d’euros de bénéfices. L’utilisateur paie en moyenne 50 euros le gramme.

Fixation des prix
Les barons de la drogue auraient, selon le journal, conclu des accords sur les prix de façon à protéger leurs marges bénéficiaires. Par le passé, le prix moyen pour un kilo de cocaïne était de 37.000 euros.

Un kilo de cocaïne coûte aux importateurs d’Amérique du Sud de 1.000 à 4.000 euros. La police judiciaire fédérale d’Anvers a lancé cette année plus de 80 nouvelles enquêtes pour trafic de drogue.

Dans aucune autre ville européenne, on ne consomme autant de cocaïne qu’à Anvers, indiquait récemment une étude de l’European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA) dans 50 villes de 18 pays européens.

C’est principalement dans le centre de cette ville portuaire flamande – où l’on trouve une forte concentration de discothèques et de lieux d’amusement – que l’on a constaté, dans les eaux usées analysées, une quantité particulièrement importante de cocaïne.

Dans le classement européen de la consommation de cocaïne, Anvers est suivie par Londres, Barcelone, Zurich et Bruxelles.

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20-Un constructeur de fausses Ferrari arrêté en Espagne
13-02-2017

La police espagnole a démantelé un atelier clandestin fabriquant de fausses Ferrari et Lamborghini destinées à être revendues sur Internet.

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Ils transformaient du plomb en or, ou plutôt de vieilles berlines d'occasion en rutilantes Ferrari ou Lamborghini. L'atelier a été démantelé à Sils, dans la province de Gérone, dans le nord-est de l'Espagne, au cours d'une opération policière à l'issue de laquelle trois espagnols ont été arrêtés, a indiqué à l'AFP, une porte-parole de la police qui n'a pas donné d'autres détails sur cette affaire.

Ferrari d'occasion
La police a trouvé quatorze voitures à différentes phases de transformations, dont quatre sont des contrefaçons de modèles Ferrari et prêtes à être vendues, a précisé un communiqué de la police. La police a également récupéré "diverses pièces, des éléments distinctifs des marques contrefaites, des moules pour les carrosseries, des compteurs kilométriques ainsi que de la documentation concernant ces véhicules", a également signalé le communiqué.

Après leur transformation, les véhicules étaient proposés sur des sites de ventes de véhicules d'occasion. La police avait lancé son enquête après avoir trouvé dans la ville balnéaire de Benidorm (est) une réplique de Ferrari.

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